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M1 Tourisme, Environnement et Innovation territoriale (TEI)
Master
Mention Economie politique et institutions
Formation initiale
Formation continue
Français
Au croisement des politiques territoriales, du tourisme durable et de l’environnement, le Master TEI forme en 2 ans aux enjeux de transition écologique, d’innovation territoriale et de développement local. Pluridisciplinaire, professionnalisant et adossé à la recherche, il prépare au diagnostic territorial, au pilotage de projets et à l’évaluation des politiques publiques, et ouvre à des fonctions d’expertise, d’étude, de conseil et de gestion auprès d’acteurs publics, privés, associatifs.
Formation en SHS à la croisée de la géographie, de l'économie, du management et des sciences de l'environnement
Durée : 1 an (M1) avec 6 mois d'enseignement, 2-4 mois de stage/mémoire
Effectif : 15-20 étudiants
Méthodes pédagogiques : contrôle continu 100 %; enseignements par des enseignants-chercheurs et des professionnels; ateliers, pédagogie active et inversée, visites, logiciels professionnels (ArcGIS, Sphinx, bases de données, outils numériques, nouvelles technologies)
L'année comprend: un socle commun à la mention EPI (méthodologie et outils d’analyse, séminaires, anglais académique), des enseignements spécialisés (démarches qualité, stratégies touristiques durables, écotourisme et patrimoine, économie du tourisme, évaluation et financements de projets de transition, innovation territoriale et adaptation, impacts environnementaux, médiation, animation), unchoix d'enseignements optionnels en économie, techniques d'évaluation, data science et IA; la rédaction d'un mémoire.
En cohérence avec les compétences spécifiques et transversales définies dans la fiche RNCP39043, nos diplômés du Master TEI sont capables, en particulier, de :
Diagnostiquer un territoire et analyser ses enjeux touristiques et environnementaux.
Mobiliser les outils d’analyse quantitative et qualitative (enquêtes, SIG, analyse de données, économétrie, création d’indicateurs).
Concevoir et évaluer des projets de tourisme durable, de préservation patrimoniale et de développement territorial.
Dialoguer avec une diversité d’acteurs (élus, associations, entreprises, institutions internationales).
Maîtriser les méthodes et outils de communication scientifique, professionnelle et numérique.
Plus globalement, quelle que soit leur spécialité de master suivie dans la mention, nos diplômés sont formés à :
• Réfléchir de manière critique aux fondements de l’économie comme réalité sociale et comme discipline analytique, en mettant en perspective les discours économiques dans un cadre pluridisciplinaire (en accueillant les réflexions des sociologues, des historiens, des géographes, des juristes ou des spécialistes de science politique et de relations internationales) ;
• Décrire et analyser les dynamiques économiques et sociales en intégrant les dimensions territoriales et temporelles, en tenant compte des interactions entre acteurs, institutions et contextes politiques, et en mobilisant des données quantitatives et qualitatives;
• Prendre en compte la complexité des interactions entre économie, politique et institutions, en mobilisant des cadres théoriques et des méthodologies adaptés aux contextes nationaux et internationaux ;
• Élaborer des diagnostics socio-économiques et conduire des expertises pour accompagner les décideurs publics et privés dans la définition et l’évaluation des stratégies de développement ;
• Maîtriser et mobiliser les outils de l’évaluation économique et environnementale pour analyser les politiques publiques et institutionnelles, en intégrant une réflexion critique sur leurs hypothèses, leurs limites et leur portée;
• Fédérer des acteurs et concevoir des projets économiques et sociaux en intégrant des approches pluridisciplinaires et en développant des outils d’aide à la décision adaptés aux enjeux contemporains (développement territorial, soutenabilité environnementale, politiques publiques, innovation).
Objectifs pédagogiques de la formation
Former des experts capables de concevoir, piloter et évaluer des projets territoriaux intégrant tourisme, innovation et durabilité.
Donner les outils pour analyser et évaluer les impacts économiques, sociaux et environnementaux des projets.
Développer une approche réflexive, prospective et créative pour accompagner les transitions territoriales.
Préparer à une insertion professionnelle rapide, tout en ouvrant la possibilité d’une poursuite en doctorat.
Débouchés
Professionnels
Après un master : Chargé(e) d’études
Chargé d'affaire
Chargé de mission environnement
Chargé de mission développement durable
Chargé d'études environnement
Chargé d'études développement durable
Chef de projet
Consultant
Chargé d'évaluation et de prospective
Responsable RSE
Chargé.e de recherche et innovation
Chargé·e de projet
Chargé de projet et de développement territorial
Études et prospectives socio-économiques
Gestion de projets de développement durable
Chargé d’actions et de médiations culturelles
Ingénieur de recherche ou d'études
Chargé de mission / projets
responsable de suivi et d’évaluation de projet
Chef·fe de projet/de mission
Développeur·se de projets éducatifs
Chargé·e d’études
Poursuite d’études
Chargé·e d’études
Chef·fe de projet/de mission
Consultant·e
Master 2
Tarifs et bourses
Les montants peuvent varier selon les formations et votre situation.
Ouvert aux titulaires d’une licence (180 ECTS) ou diplôme équivalent :
en priorité : géographie et aménagement du territoire, tourisme, économie-gestion, AES, environnement, sciences sociales, développement durable.
Mais aussi étudiants issus d’écoles spécialisées (écoles de tourisme ou de sciences de l'environnement, urbanisme et aménagement, ingénierie territoriale) après validation du niveau requis.
La sélection repose sur la qualité des acquis académiques, incluant un niveau minimal C1 en français et B2 en anglais, ainsi que sur la cohérence du parcours Bac+3 et du projet professionnel avec les objectifs de la formation. La motivation du candidat est appréciée à travers la justification de son projet, sa connaissance du parcours, l’adéquation de ses compétences avec les attendus du Master et la contribution de la formation à son évolution professionnelle.
Période(s) de candidature
Plateforme Inception
Du 15/01/2026 au 16/03/2026
Du 19/06/2026 au 25/06/2026
Plateforme MonMaster
Du 17 février au 16 mars 2026
Pour connaître la plateforme sur laquelle vous devez candidater, vous trouverez plus de renseignements sur la page Candidater à nos masters.
Vous trouverez ci-dessous la liste des pièces justificatives demandées sur la plateforme Inception.
Pièces justificatives
Obligatoires
Copie diplômes.
Copie pièce d'identité.
Certification de langue anglaise.
Certificat TOEIC niveau B2
Curriculum Vitae | Lettre de motivation.
Lettre de motivation obligatoire
Curriculum Vitae| Lettre de motivation.
CV obligatoire
Tous les relevés notes des années / semestres validés depuis le bac à la date de candidature.
Facultatives
Attestation de français (obligatoire pour les non francophones).
obligatoire pour les non francophones - certificat TCF niveau C1
Compréhension du fonctionnement des collectivités territoriales et du cadre institutionnel français.
Notions introductives en développement durable.
Aucune formation préalable en tourisme n’est exigée, mais un intérêt pour les dynamiques territoriales est attendu.
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
Cette UE constitue le socle analytique du parcours en matière de tourisme durable. Elle ne vise pas une introduction sectorielle, mais une lecture critique et systémique des politiques publiques du tourisme durable.
Elle prépare les étudiants à connaître l'organisation et les acteurs du secteur, à comprendre les instruments, les controverses et les arbitrages qui structurent les trajectoires territoriales, avant l’approfondissement opérationnel en M2 (démarches qualité, labels, RSE, montage de projet).
1. Le tourisme durable comme catégorie d’action publique
Fondements, genèse et diffusion institutionnelle
Chiffres et place dans l'économie; Instruments et référentiels
Ambiguïtés et critiques 2. Gouvernance et conflits territoriaux
Les acteurs aux différentes échelles (Etat, régions, intercommunalités)
Arbitrages politiques 3. Trajectoires comparées
Etudes de cas territoriales
Effets redistributifs et environnementaux
Lecture critique de documents stratégiques
Objectifs d'apprentissage
Avoir une bonne connaissance des enjeux globaux et des enjeux du tourisme
Comprendre ce qu’est le tourisme durable, et ses différentes formes
Connaître les acteurs et les instruments publics (régulations, incitations, planifications) du tourisme durable
Savoir évaluer ce qu’est une destination durable
Comparer des trajectoires territoriales différenciées
Produire une analyse critique argumentée d’une stratégie publique.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Format diversifié des séances (2 à 3h): alternance de cours magistral et d'ateliers analytiques.
Etudes de cas, analyses de documents stratégiques, débats encadrés.
Approche théorique : savoir
Cadre général des politiques publiques liées au tourisme et à la valorisation des patrimoines
Sensibilisation aux enjeux et outils du développement durable
Mise en situation professionnelle : savoir-faire et savoir-être
Mode atelier et proactif
Interventions de professionnels
Modalités pédagogiques particulières
Lecture d’articles académiques.
Analyse de plans régionaux ou stratégies locales.
Cartographie d’acteurs et analyse SWOT des controverses.
Mise en lien de données économiques et impacts environnementaux.
Compétences
Analyser une politique publique touristique dans sa complexité institutionnelle.
Identifier les effets territoriaux d’instruments de durabilité.
Argumenter des arbitrages entre développement et préservation.
Produire une note stratégique critique.
Mobiliser une lecture systémique du tourisme durable.
Bibliographie
Breton J.M. (2023). Les Politiques publiques du tourisme. Problématiques et gouvernance, Le Kremlin-Bicêtre, Mare & Martin, coll. Tourisme et écotourisme, 395 pages
Equipe MIT. (dernière ed. 2008). Tourismes 1. Lieux communs ; Tourismes 2. Moments de lieux (2005); Tourismes 3. La révolution durable, (2011), Belin, coll. Mappemonde.
Knafou R. (2023). Réinventer vraiment le tourisme. En finir avec les hypocrisies du tourisme durable, Ed. du Faubourg.
Organisation mondiale du tourisme / UN Tourism, ressources sur le tourisme durable, les impacts économiques, sociaux et environnementaux du tourisme, ainsi que son rôle dans les objectifs de développement durable.
Connaissances juridiques en droit privé et en droit public.
Aucun prérequis en RSE.
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
UE divisée en 1 partie sur le droit de l'environnement et de l'urbanisme et 1 partie sur l'initiation à la RSE responsabilité sociétale des entreprises.
Partie Droit de l'environnement et de l'urbanisme:
Le droit de l’environnement a connu de très importants développements durant ces 40 dernières années au même titre que le droit de l'urbanisme. L'objectif du cours pour la partie Droit de l'environnement et de l'urbanisme est de donner les éléments fondamentaux pour comprendre la matière et ces liens étroits avec le droit de l'urbanisme notamment s'agissant des règles relatives à l'occupation du sol et de l'espace. L’étudiant étudiera les sources, les caractères, les principes fondamentaux, les modalités de réparation et de sanction des atteintes à l’environnement. Il appréhendera les grandes lignes des législations sur la protection de la nature et des paysages, les pollutions et nuisances aussi bien que les règles fondamentales applicables à l'occupation du sol et de l'espace.
Plan : Introduction au droit
Chapitre 1 : Les sources du droit de l'environnement,
Chapitre 2 : Les caractères du droit de l'environnement
Chapitre 3 : Les outils de protection des paysages et espaces naturels les différents outils de protection du vivant, des espaces naturels et paysages.
Chapitre 4 : Les moyens d'action contre les pollutions et nuisances
Chapitre 5 : Les systèmes de sanction et réparation des dommages causés à l'environnement
Chapitre 6 : Les règles relatives à l'occupation du sol et de l'espace.
Partie RSE Responsabilité sociétale des entreprises:
RSE, reporting et vigilance ; études de cas appliquées au tourisme durable et à l’innovation territoriale.
1 — Introduction à la RSE et à ses enjeux contemporains
2 — Cadre juridique et institutionnel de la RSE
3 — Gouvernance responsable et parties prenantes
4 — RSE environnementale appliquée au tourisme et à l'hotellerie (réduction de l’empreinte environnementale des activités : énergie, mobilité, eau, déchets, biodiversité, artificialisation des sols, achats responsables). Liens avec le droit de l’environnement, l’urbanisme durable et les politiques locales de transition. Etudes de cas : hébergement touristique.
5 — RSE sociale et sociétale (conditions de travail, santé et sécurité, égalité professionnelle, inclusion, saisonnalité de l’emploi, formation, qualité de vie au travail).
6 — Outils de diagnostic RSE, élaboration d’un plan d’action RSE. Introduction au reporting de durabilité. Sensibilisation aux risques de greenwashing et aux exigences de sincérité de l’information environnementale).
7 — Quelques exemples de labels, certifications et démarches volontaires mobilisables dans le tourisme, l’événementiel et les territoires (ISO 14001, ISO 26000, ecolabel européen, ...). Intérêt, limites et risques des démarches volontaires. Analyse critique des labels comme outils de crédibilité, de différenciation et de transformation.
8 — Cas pratique de synthèse : construire une démarche RSE
Objectifs d'apprentissage
Comprendre les bases du droit de l’environnement, de l’urbanisme et de la RSE afin d’identifier les principales obligations applicables aux projets touristiques et territoriaux.
Organisation générale et modalités pédagogiques
UE divisée en 1 partie sur le droit de l'environnement et de l'urbanisme et 1 partie sur l'initiation à la RSE responsabilité sociétale des entreprises.
Une évaluation de contrôle de connaissances en droit.
Réalisation d’un mini-diagnostic RSE appliqué à un hébergement touristique, sous forme de dossier court ou de présentation orale. L’évaluation peut porter sur la capacité à identifier les enjeux prioritaires, à mobiliser les notions juridiques essentielles et à proposer des actions réalistes, mesurables et cohérentes.
Modalités pédagogiques particulières
Approche non spécialiste privilégiant la compréhension opérationnelle, le vocabulaire juridique essentiel et la mise en situation professionnelle.
Compétences
Identifier les règles juridiques essentielles applicables à un projet territorial ou touristique ;
Repérer les risques de non-conformité ;
Mobiliser les outils de la RSE dans une démarche de développement durable.
Bibliographie
Code de l’environnement ;
Code de l’urbanisme ;
ressources ministérielles et européennes relatives à l’environnement, à l’aménagement durable et à la RSE
Connaissances en sciences économiques et sociales, en géographie et/ou en sciences du développement.
Programme / plan / contenus
UE obligatoire pour TEI, optionnelle pour EEDS (économie du développement et de la soutenabilité).
L'accent est mis sur une approche géographique des risques et en particulier sur les risques naturels et climatiques.
Introduction aux concepts de risque, aléa, exposition, vulnérabilité, résilience et adaptation.
Analyse des risques climatiques, environnementaux, sanitaires, économiques et territoriaux.
Gouvernance des risques, politiques publiques d’adaptation, planification territoriale et gestion de crise.
Etudes de cas appliquées au tourisme, aux territoires littoraux, ruraux, urbains ou de montagne.
Stratégies d’adaptation, transformation des modèles économiques, innovation territoriale et soutenabilité.
Objectifs d'apprentissage
Comprendre les notions de risque, vulnérabilité, résilience et adaptation afin d’analyser les effets des crises environnementales, climatiques, économiques et territoriales sur les activités touristiques, les territoires et les trajectoires de développement.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Cours interactifs associant apports théoriques, analyse de documents, discussion de cas concrets et mise en situation professionnelle des étudiants.
Modalités pédagogiques particulières
Approche pluridisciplinaire et accessible à des non-spécialistes, mobilisant des exemples issus du tourisme, de l’aménagement, de l’économie du développement et des politiques de soutenabilité.
Compétences
Identifier les principaux risques affectant un territoire ou une activité touristique
Analyser les vulnérabilités et capacités de résilience
Comprendre les instruments publics de prévention des risques naturels et d’adaptation
Proposer des stratégies simples de réduction des risques et d’adaptation territoriale.
Bibliographie
Blaise S., David C., Geronimi V., Goujon M. (2023). « Politiques et institutions dans la résilience des petites économies insulaires face aux chocs », Mondes en développement n°204, 7-15.
Lesbats M., Piatyszek E., Tardy A. (2024). Résilience territoriale et changement climatique. Ed Tec&Doc, 192 p.
ADEME, ressources sur l'adaptation au changement climatique
CEREMA, ressources sur la résilience territoriale, boussole de résilience
GIEC, rapports d’évaluation et rapports spéciaux
IPBES, rapports sur la biodiversité et les services écosystémiques
OCDE, travaux sur l’adaptation et la résilience. OCDE (2025). Building Strong and Resilient Tourism Destinations.
Inventaire, diagnostic et valorisation des patrimoines
ECTS :
5
Semestre calendaire :
Annualisé
Détail du volume horaire
Cours magistraux :48
Langue d'enseignement
Français
Enseignement à distance
non
Prérequis
Compréhension du cadre institutionnel français et du « mille-feuille » administratif (rôles respectifs des communes, intercommunalités, départements, régions, État et opérateurs publics).
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
Cette UE forme les étudiants à la conduite d’un diagnostic territorial complet et à la transformation des ressources patrimoniales en leviers stratégiques de développement durable.
Elle est structurée autour d’un fil directeur : du diagnostic territorial à la construction d’un projet stratégique de valorisation.
Phase 1 : Diagnostic, lire et problématiser un territoire (24h)
Apprentissage progressif des étapes du diagnostic au projet de territoire (définitions, concepts, enjeux et différence diagnostic/projet de territoire/territoire de projet; feuille de route, état des lieux, analyse SWOT, stratégie d'action et fiches-actions, communication des résultats).
L'enseignant apporte les connaissances théoriques étape par étape et les étudiants les mettent en application pas à pas en groupe (mise en situation réelle aux abords de l’Université). Chaque groupe traite un thème spécifique qu’il choisit au départ (ex : nature en ville, mobilités douces, valorisation écologique, attractivité territoriale, continuités paysagères, etc.) et étape après étape, au fil des séances, élabore son diagnostic et monte sont projet de territoire.
Phase 2 : Identifier et valoriser les patrimoines territoriaux (24h)
Notion de patrimoine, patrimoines culturels, paysagers et immatériels, acteurs et politiques de conservation
Patrimoines naturels et biodiversité, services écosystémiques, enjeux planétaires, responsabilité de la France, acteurs et outils de gestion, trames vertes et bleues, espaces agricoles et forestiers, tensions entre protection et usages.
L’accent est mis sur la qualification des ressources territoriales et leur transformation en leviers de développement soutenable.
Objectifs d'apprentissage
Maîtriser les étapes d’un diagnostic territorial structuré.
Identifier et qualifier des patrimoines naturels et culturels comme ressources stratégiques.
Analyser les tensions entre valorisation, protection et usages.
Transformer un diagnostic en orientations opérationnelles.
Adopter une posture d’expertise territoriale.
Organisation générale et modalités pédagogiques
UE combinant :
apports théoriques et méthodologiques structurants
études de cas
ateliers
mise en situation professionnelle appliquée à un territoire réel
production collective d’un livrable stratégique.
Evaluation en contrôle continu intégral fondée sur un diagnostic territorial approfondi, un plan d’action structuré et une soutenance orale.
Modalités pédagogiques particulières
Mise en situation professionnelle sur un territoire réel : travail de terrain aux abords de l’UVSQ Guyancourt)
Simulation de commande institutionnelle : apprentissage par projet en conditions quasi-professionnelles
Approche intégrée croisant analyse territoriale, transition écologique et valorisation patrimoniale.
Restitution orale devant un jury simulant un comité d’élus ou de techniciens.
Travail collaboratif favorisant la gestion de projet et la synthèse stratégique.
Production d’un livrable de type note d’expertise à destination d’acteurs publics.
Compétences
Les étudiants apprennent à maîtriser des outils d’ingénierie territoriale pour conduire un diagnostic territorial multi-critères:
Inventaire et qualification des ressources
Cartographie des acteurs (parties prenantes)
Analyse des conflits d’usage
Matrice SWOT territoriale
Elaboration d’un plan d’action stratégique
Rédaction de fiches-actions opérationnelles adaptées à une commande publique
Définition d’indicateurs de suivi et d’évaluation
Production d’une note stratégique mobilisable par des décideurs
Ces outils sont appliqués dans une logique d’aide à la décision publique.
Bibliographie
Pecqueur B. Gumuchian H. (dir.). (2007). La ressource territoriale, Economica, 252 p. (ouvrage fondamental pour comprendre la construction sociale des ressources et le passage du potentiel au projet territorial).
Lazzarotti, O. (2011). Patrimoine et tourisme, Ed. Belin, 302 p. (réflexion structurante sur la mise en patrimoine et les dynamiques de valorisation).
Connaissances de base en dynamiques territoriales et politiques publiques.
Compréhension du cadre institutionnel français (collectivités, acteurs publics, gouvernance multi-niveaux).
Capacités d'ouverture et de communication avec des publics variés.
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
La médiation des savoirs désigne l’ensemble des démarches qui visent à rendre des connaissances accessibles, appropriables et discutables par différents publics (vulgarisation, interprétation, co-construction de savoirs, éducation à l’environnement; médiation scientifique, patrimoniale ou territoriale, ...).
L'innovation territoriale est entendue comme la capacité à transformer les pratiques, à expérimenter de nouveaux modes d'action, et à concevoir des solutions adaptées aux contraintes locales.
Cette UE prépare les étudiants à intégrer les dimensions de concertation, pédagogie territoriale et sensibilisation à l'environnement dans leurs futures missions.
En M2, une autre UE « Médiation, communication, animation territoriale » approfondit ces acquis dans une logique plus opérationnelle et événementielle.
L’UE privilégie une approche professionnalisante incluant des visites de terrain et des témoignages de professionnels impliqués dans l'animation et l'éducation à l'environnement.
Notions de médiation des savoirs, éducation à l'environnement , innovation sociale et territoriale.
Analyse des publics, des usages et des représentations du territoire, gouvernance.
Traduction de savoirs complexes en supports accessibles.
Conception de dispositifs de médiation : parcours, ateliers, visites, cartes, supports numériques ou pédagogiques.
Méthodes participatives et évaluation d’actions de médiation territoriale.
Objectifs d'apprentissage
Comprendre la médiation des savoirs comme levier d’innovation territoriale et d’accompagnement des transitions.
Identifier les publics, leurs besoins, leurs pratiques et leurs représentations.
Savoir traduire des connaissances scientifiques, techniques ou professionnelles en supports/messages accessibles.
Concevoir une démarche simple de médiation adaptée à un enjeu de tourisme durable, d’environnement ou de développement territorial
Organisation générale et modalités pédagogiques
Les séances articulent apports conceptuels, analyses de cas, discussions collectives et ateliers d’application. Le format pédagogique vise une forte implication des étudiants.
L’enseignement s’appuie sur des supports variés : textes académiques, documents institutionnels, retours d’expérience, supports de communication, études de cas territoriales. Cette organisation permet d’articuler les acquis scientifiques de la formation avec des situations professionnelles rencontrées dans les collectivités, les structures touristiques, les bureaux d’études, les associations ou les organismes impliqués dans la transition écologique des territoires.
L’évaluation en contrôle continu pourra porter sur la production d’une note stratégique de médiation et sur la restitution orale simulant un comité d’élus ou d’acteurs du tourisme durable, ou sur l’élaboration d’une action de sensibilisation à partir d’une visite de terrain et de rencontre d’acteurs (conception de produit pédagogique à destination d'un public scolaire par exemple)
Modalités pédagogiques particulières
Pédagogie active fondée sur la participation des étudiants : ateliers de co-construction, mises en situation, analyse critique de dispositifs, production de supports de médiation et restitutions orales.
L’objectif est de développer la capacité à rendre des savoirs compréhensibles et mobilisables par différents publics dans un contexte territorial donné.
Visites de terrain à partir desquelles les étudiants co-construisent un projet de médiation ou d'éducation à l'environnement à destination d'un public ciblé.
Restitution écrite et orale avec une partie collective et une partie individuelle (possiblement devant le destinataire local intéressé par le produit fini).
Compétences
analyser une situation territoriale et identifier les besoins de médiation
repérer les acteurs, publics et savoirs mobilisés dans un projet
concevoir un dispositif ou support de médiation adapté
traduire des savoirs scientifiques ou techniques pour différents publics
contribuer à une démarche collective d’innovation territoriale
articuler savoirs académiques, pratiques professionnelles et enjeux d’action publique dans la conduite d’un projet territorial.
Bibliographie
Beuret J.-E., Cadoret A. (2010). Gérer ensemble les territoires, Éditions Charles Léopold Mayer.
Bourdin A. (2010). L’innovation ordinaire. Paris : PUF.
Callon M., Lascoumes P., Barthe Y. (2001). Agir dans un monde incertain, ed. du Seuil.
Lascoumes P., Le Galès P. (dir.) (2018). Sociologie de l’action publique. Paris : Armand Colin.
Mermet L., Billé R., Leroy M. , Narcy J.-B. (2005). Concertation, décision et environnement. Paris : La Documentation française.
Torre A. (2015). Théorie du développement territorial. Paris : L’Harmattan.
Articles et documents professionnels fournis en cours, en lien avec les cas étudiés.
Une formation préalable en économie (microéconomie et macroéconomie intermédiaires) est recommandée. Des connaissances de base en économie publique, en développement économique et en politiques publiques constituent un atout. Une familiarité générale avec les enjeux environnementaux contemporains est souhaitable, sans être indispensable.
Programme / plan / contenus
UE optionnelle.
L’enseignement est structuré autour de trois modules complémentaires :
Module 1 – Changement climatique, environnement et développement
Définitions et concepts clés (GIEC, CCNUCC).
Causes du changement climatique : émissions de GES, rôle des activités humaines.
Conséquences biophysiques et socio-économiques du changement climatique.
Vulnérabilité, inégalités climatiques et impacts différenciés entre pays développés et pays en développement.
Liens entre changement climatique et développement durable.
Module 2 – Atténuation et adaptation : intégration du climat dans les politiques de développement
Concepts et stratégies de mitigation et d’adaptation.
Complémentarités, arbitrages et synergies entre adaptation et atténuation.
Vulnérabilité, capacités d’adaptation et trajectoires de développement soutenables.
Intégration (« mainstreaming ») du changement climatique dans la planification du développement.
Cadres institutionnels et coopération internationale (CCNUCC, Accord de Paris).
Module 3 – Coûts de l’inaction climatique et instruments de politique publique
Coûts économiques du changement climatique (marchands et non marchands).
Évaluation économique des dommages et incertitudes associées.
Coûts d’abattement et arbitrage coût-bénéfice des politiques climatiques.
Instruments économiques : taxe carbone, marchés de permis d’émission (cap-and-trade).
Enjeux d’acceptabilité sociale, d’équité et de faisabilité politique.
Objectifs d'apprentissage
À l’issue de cet enseignement, l’étudiant devra être capable de :
Comprendre les fondements scientifiques du changement climatique et ses causes anthropiques, en distinguant variabilité climatique et changement climatique de long terme.
Analyser les impacts biophysiques, sociaux et économiques du changement climatique, en particulier sur les trajectoires de développement et les inégalités internationales.
Mobiliser les concepts économiques clés (externalités, coûts de l’inaction, coûts d’abattement, vulnérabilité, adaptation et mitigation) pour évaluer les politiques climatiques.
Comparer et discuter de manière critique les instruments de politique publique (taxe carbone, marchés de permis, politiques technologiques, adaptation).
Appréhender les interactions entre changement climatique, développement durable et réduction de la pauvreté.
Organisation générale et modalités pédagogiques
L’UE est organisée sous forme de cours magistraux interactifs, illustrés par des données empiriques, des graphiques issus des rapports du GIEC et des études de cas internationales. Des discussions dirigées permettent de relier les concepts théoriques aux débats contemporains de politique économique et climatique. L’approche privilégie une articulation étroite entre économie, climat et développement.
Modalités pédagogiques particulières
Analyse critique de documents (rapports du GIEC, articles académiques, notes de politiques publiques).
Études de cas (pays développés, pays en développement, petits États insulaires).
Discussions sur les controverses économiques : coût social du carbone, choix du taux d’actualisation, arbitrage adaptation/mitigation.
Compétences
Capacité d’analyse économique appliquée aux enjeux climatiques.
Maîtrise des principaux outils conceptuels de l’économie du changement climatique.
Aptitude à évaluer et comparer des instruments de politique publique environnementale.
Capacité à articuler enjeux climatiques, développement économique et équité sociale dans un raisonnement structuré.
Développement d’un esprit critique face aux choix de politiques climatiques nationales et internationales.
Bibliographie
Ouvrages et rapports de référence
IPCC (2021–2023), Sixth Assessment Report, Working Groups I, II & III.
Stern, N. (2007), The Economics of Climate Change: The Stern Review, Cambridge University Press.
Nordhaus, W. (2013), The Climate Casino, Yale University Press.
OECD (2015), Climate Change Mitigation: Policies and Progress.
World Bank (2020), State and Trends of Carbon Pricing.
Aucun prérequis spécifique n’est exigé. L’accès au cours suppose de manifester un intérêt pour les enjeux liés à l’écologie, à la transition écologique et au développement territorial durable.
Programme / plan / contenus
UE optionnelle.
Le cours s’organise autour de 4 grandes parties.
a) Fondements conceptuels de l’écologie territoriale
Définition de l’écologie territoriale
Fonctionnement des écosystèmes naturels (cycles fermés de matière, flux énergétiques)
Analogie avec les systèmes économiques (inputs, throughputs, outputs)
Systèmes ouverts v.s. systèmes fermés
Rétro-impacts négatifs (écosystèmes) et rétro-impacts positifs (systèmes humains croissance économique et démographique)
b) Mise en œuvre opérationnelle
Analyse des flux de matières et d’énergie à l’échelle d’un territoire
Valorisation des déchets et coproduits
Mutualisation de services et d’équipements
Coopération entre acteurs publics et privés
Parcs d’activités et synergies territoriales
Études de cas
c) Intégration des limites écologiques
Caractère limité des ressources naturelles
Recyclage et limites physiques
Découplage relatif et découplage absolu
Effet rebond
Croissance économique dans un écosystème fini
d) Stratégies complémentaires d’action
Amélioration de l’efficacité écologique de la production
Décarbonation de l’énergie
Dématérialisation de l’économie et économie de fonctionnalité
Intensification d’usage et systèmes de partage
Réflexion sur les instruments économiques (taxation des flux matériels, internalisation des externalités)
Objectifs d'apprentissage
A l’issue de cet enseignement, les étudiants seront capables de :
Comprendre les fondements théoriques de l’écologie territoriale et son ancrage dans l’écologie scientifique (analogie écosystèmes / systèmes économiques).
Analyser un territoire à partir des flux de matières et d’énergie qui le traversent (inputs, throughputs, outputs).
Identifier les logiques d’économie circulaire à l’échelle territoriale.
Comprendre les conditions de mise en œuvre opérationnelle de stratégies d’écologie territoriale (coopération, mutualisation, parcs d’activités, synergies inter-entreprises).
Porter un regard critique sur les limites de l’écologie territoriale dans un contexte de croissance économique continue (effet rebond, découplage relatif vs absolu, limites écologiques globales).
Formuler des propositions argumentées de transition écologique territoriale intégrant contraintes économiques, sociales et environnementales.
Organisation générale et modalités pédagogiques
L’UE comprend 18 heures d’enseignement réparties comme suit :
12 heures de cours magistral : Présentation structurée des fondements théoriques, des outils d’analyse et des stratégies d’action en écologie territoriale. Le cours s’appuie sur des schémas conceptuels, des données empiriques et des études de cas.
6 heures consacrées aux présentations de travaux de groupe : les étudiants, en groupes, conçoivent à la maison un projet d’écologie territoriale appliqué à un cas d’étude réel (territoire, filière, zone d’activité, etc.). Ces séances prennent la forme : de présentations orales des projets, d’échanges collectifs, de commentaires approfondis et critiques constructives de l’enseignant, de conseils méthodologiques pour améliorer l’analyse et la cohérence du projet. Pour les travaux dont la qualité est insuffisante, une seconde opportunité est offerte afin de corriger le projet à la lumière des remarques formulées.
Modalités d'évaluation:
Présentation orale du projet : 50 %
Rapport écrit : 50 %
Le travail demandé suppose une mobilisation approfondie de l’ensemble des concepts, outils et cadres analytiques présentés durant les 12 heures de cours magistral.
Compétences
A l’issue des 18 heures de cours, les étudiants seront capables de :
Mobiliser le cadre conceptuel de l’écologie territoriale pour analyser un territoire.
Réaliser une analyse structurée des flux de matières et d’énergie d’un système territorial.
Identifier des synergies potentielles entre acteurs économiques (valorisation de résidus, mutualisation, coopération).
Évaluer la soutenabilité d’un projet territorial au regard des limites écologiques globales.
Intégrer les enjeux de croissance, d’effet rebond et de découplage dans une réflexion stratégique.
Concevoir et défendre un projet argumenté d’écologie territoriale fondé sur une approche systémique, critique et interdisciplinaire.
Connaissances de base en fonctionnement des collectivités territoriales et en enjeux de transition écologique.
Aisance rédactionnelle attendue.
Disposer d'un ordinateur (installation d'application tels que Canva)
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
Cette UE vise l’acquisition des fondamentaux de la communication territoriale appliquée aux enjeux du tourisme durable, de l’environnement et de l’innovation territoriale.
La formation aborde :
les stratégies de communication des collectivités et acteurs territoriaux,
la construction d’un diagnostic de communication,
les outils numériques (réseaux sociaux, sites institutionnels, data visualisation, storytelling territorial),
la valorisation de projets territoriaux (transition écologique, attractivité, concertation publique),
la gestion de l’e-réputation et des controverses.
L’approche est centrée sur des cas concrets issus des politiques publiques territoriales.
Objectifs d'apprentissage
Comprendre les enjeux stratégiques de la communication territoriale.
Elaborer un diagnostic et une stratégie de communication adaptée à un projet territorial.
Mobiliser les outils numériques dans une logique d’attractivité et de concertation.
Adapter un message à des publics différenciés (institutionnels, habitants, acteurs économiques, touristes).
Produire des supports opérationnels répondant aux standards professionnels.
Maitriser quelques applications (Canva)
Organisation générale et modalités pédagogiques
UE structurée autour d’apports théoriques, d’analyses de cas et de mises en situation professionnelles.
Ateliers en séance orientés production (note stratégique, plan de communication, supports numériques).
Modalités pédagogiques particulières
Approche par compétences-métier.
Études de cas en lien avec les thématiques du Master TEI (tourisme durable, innovation territoriale, adaptation climatique).
Simulation de réponse à une commande institutionnelle.
Travail collaboratif favorisant la gestion de projet.
Compétences
Concevoir une stratégie de communication territoriale.
Traduire un diagnostic territorial en message structuré et ciblé.
Maîtriser les principaux outils numériques de valorisation territoriale (Canva, et autres).
Gérer la communication de projets publics complexes.
Produire des livrables professionnels (note stratégique, plan d’action, supports digitaux, flyer, podcast).
Bibliographie
Chatel L. (2025). La communication des collectivités territoriales. Coll. Fonction publique, 1ère ed. Gualino/Fonction publique, 120 p.
Libaert T. (2022). La communication publique et territoriale, 3ème ed. Dunod, 120 p.
Pasquier R. (2025). La gouvernance territoriale. Ed LGDT, coll. Droit et Société, Classics, 318 p.
Articles académiques récents sur communication publique, l’attractivité territoriale et la participation numérique.
Connaissances de base en méthodologie des sciences sociales.
Notions introductives en statistiques descriptives recommandées.
Avoir un ordinateur portable
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
Cette UE propose une formation appliquée à la conception et à la mise en œuvre d’enquêtes par questionnaire, en lien direct avec les enjeux du Master TEI (diagnostics territoriaux, évaluation de politiques publiques, analyse des pratiques touristiques et environnementales).
Les étudiants sont formés à l’ensemble de la chaîne d’enquête :
construction de la problématique et opérationnalisation des hypothèses,
élaboration du questionnaire (types de questions, échelles, biais, validité),
stratégie d’échantillonnage et modes d’administration,
administration et gestion des données via Sphinx Campus,
premières analyses statistiques et exploitation des résultats.
La formation est adossée à un usage opérationnel du logiciel Sphinx Campus (pratique du logiciel assurée par un consultant formateur Sphinx).
Objectifs d'apprentissage
Comprendre les fondements méthodologiques de l’enquête quantitative.
Concevoir un questionnaire rigoureux adapté à une problématique territoriale, environnementale ou touristique.
Maîtriser les principes d’échantillonnage et d’administration d’une enquête.
Utiliser le logiciel Sphinx Campus pour paramétrer, diffuser et exploiter une enquête.
Produire une première analyse statistique pertinente au service d’un diagnostic ou d’une évaluation.
Organisation générale et modalités pédagogiques
UE articulant apports méthodologiques et mise en pratique sur logiciel.
Alternance de séquences théoriques, d’exercices appliqués et de travaux dirigés sur Sphinx Campus.
Chaque étudiant bénéficie d’une licence individuelle Sphinx Campus mise à disposition pour l’ensemble de l’année universitaire, permettant un usage autonome au-delà des séances encadrées.
Evaluation en contrôle continu intégral (production d’un questionnaire et exploitation des données).
Modalités pédagogiques particulières
Formation adossée à Sphinx Campus avec accès individuel annuel à la plateforme.
Mise en situation réelle de conception et d’administration d’enquête.
Application à des cas concrets en lien avec les thématiques du Master TEI (tourisme durable, innovation territoriale, politiques environnementales).
Approche professionnalisante orientée diagnostic et aide à la décision.
Compétences
Concevoir un dispositif d’enquête quantitative fiable et valide.
Traduire une problématique territoriale en variables mesurables.
Paramétrer et administrer une enquête en ligne.
Exploiter et interpréter des données quantitatives.
Produire des résultats mobilisables dans une logique d’expertise territoriale.
Bibliographie
Bourdieu, P. et al., Le métier de sociologue. Ed. EHESS, EHESS poche, 2021, 575 p.
De Singly, F., Le questionnaire. L’enquête et ses méthodes. 3ème ed. A. Colin, coll « 128 », 2012, 128 p.
Acquisition ou création de données SIG, insertion et utilisation dans un logiciel SIG
Capacité à réaliser ses propres cartes et SGDB
Organisation générale et modalités pédagogiques
Cours en salle informatique (ordinateurs fixes mis à disposition).
Une licence ArcGis est mise à disposition de l'étudiant et installée sur son ordinateur personnel pour l'année universitaire.
Un support polycopié est fourni à chaque séance. Il permet à l'étudiant de s'approprier les manipulations et de travailler en semi-autonomie (en séance et hors séance).
Modalités pédagogiques particulières
Travail sur ordinateur
Compétences
Maitrise du logiciel Arcgis pro et Arcgis Online et de quelques extensions.
Une certaine familiarité avec les concepts de base de la sociologie est nécessaire. Il est impératif de suivre les deux cours I et II sur les deux semestres.
Programme / plan / contenus
UE optionnelle.
Le cours s'organise en deux grandes phases sur l'année :
une première consacrée aux fondements et à la pratique de l'entretien (types, guide, retranscription, analyse),
une seconde dédiée à l'observation ethnographique et à la tenue du carnet de terrain.
Ces apprentissages s'appuient sur un va-et-vient constant entre lectures théoriques, et des ateliers pratiques encadrés, aboutissant à la production de plusieurs travaux (revue de littérature, retranscriptions, rapport de terrain).
Objectifs d'apprentissage
Initier les étudiant.es à la pratique concrète de l'enquête qualitative en sciences sociales
Maîtriser les techniques d'entretien et d'observation ethnographique, sur le plan théorique et pratique
Développer une posture réflexive et critique sur les enjeux épistémologiques, éthiques et juridiques de la recherche
Produire des données qualitatives et savoir les analyser et les restituer à l'écrit comme à l'oral
Acquérir une familiarité durable avec la démarche empirique en sciences sociales
Initier les étudiant.es à l’usage d’un logiciel pour l’analyse de données qualitatives.
Mise en situation professionnelle (projet encadré) S1 et S2
ECTS :
4
Semestre calendaire :
Annualisé
Détail du volume horaire
Projet tutoré28
Langue d'enseignement
Français
Enseignement à distance
non
Prérequis
Maîtrise attendue des méthodes de recherche documentaire, d’analyse qualitative et quantitative, ainsi que des outils bureautiques courants.
Capacité à travailler en groupe, à organiser son temps et à restituer une analyse structurée.
Compréhension générale du fonctionnement des acteurs territoriaux et institutionnels appréciée.
Programme / plan / contenus
UE obligatoire.
Cette UE professionnalisante occupe une place transversale au sein des parcours TEI et EEDS. Elle prépare les étudiants aux attendus du mémoire, des stages et du marché de l'emploi, à travers la conduite collective d’un projet tutoré répondant à une problématique réelle ou simulée.
Elle met en application, dans un cadre opérationnel, les acquis des autres UE disciplinaires et méthodologiques (diagnostic territorial, analyse de données, évaluation, transition écologique, tourisme durable, économie appliquée).
Le contenu est précisé en début d’année selon les projets proposés. Il peut inclure : cadrage de commande, diagnostic territorial, benchmark, enquêtes de terrain, entretiens d’acteurs, analyse de données, scénarios prospectifs, construction d’indicateurs, plan d’action, évaluation de politiques ou programmes, stratégie de développement territorial, restitution professionnelle.
Objectifs d'apprentissage
Analyser une commande et reformuler une problématique opérationnelle.
Concevoir une méthodologie de projet adaptée au contexte étudié.
Collecter, traiter et interpréter des données utiles à la décision.
Produire des recommandations stratégiques argumentées.
Réaliser des livrables conformes aux standards professionnels.
Présenter oralement les résultats à des interlocuteurs académiques ou professionnels.
Organisation générale et modalités pédagogiques
En début d’année, plusieurs projets sont présentés à l’échelle de la Mention. Les étudiants choisissent un projet dans un délai imparti, puis intègrent un groupe constitué (minimum 2 étudiants, effectif variable selon la nature du projet). Les groupes peuvent associer des étudiants de M1 et/ou M2.
Le projet est conduit sur un semestre, voire sur l’année universitaire selon son ampleur. Il est réalisé en parallèle des enseignements en présentiel, hors heures de cours, avec un encadrement tutoré assuré par un enseignant-référent. Des points d’étape réguliers structurent l’avancement.
La pédagogie repose sur une mise en situation professionnelle exigeant la mobilisation d’apports théoriques et méthodologiques dans les livrables.
L'évaluation est composée de plusieurs notes et la note finale peut être individualisée, selon des critères précisés en début de projet :
productions intermédiaires écrites et/ou orales,
qualité méthodologique du travail réalisé,
implication individuelle et dynamique collective,
livrable final écrit à visée stratégique ou opérationnelle,
soutenance orale le cas échéant.
Pour le Master TEI, deux temps collectifs rythment l’année : présentation de l’état d’avancement des projets en fin de S1, puis restitution finale en fin de S2 avant les départs en stage. Ces temps favorisent les échanges inter-promotions et la convivialité entre M1 et M2 (clôture de la séance par un goûter).
Modalités pédagogiques particulières
Etude de cas territoriale fondée sur une situation réelle.
Simulation de commande institutionnelle ou de mission de cabinet d’études.
Travail collectif en mode projet avec répartition des responsabilités.
Encadrement individualisé par un enseignant-chercheur de l'équipe de la mention de master.
Interaction possible avec commanditaires, élus, techniciens ou partenaires institutionnels.
Les projets avec partenaires extérieurs peuvent donner lieu à une restitution supplémentaire sous forme de comité de pilotage ou comité d’élus.
Compétences
Compétences-métier (préparation au stage et à l'emploi):
Diagnostiquer les enjeux d’un territoire dans une approche systémique.
Piloter un projet multi-acteurs de sa conception à sa restitution.
Mobiliser des méthodes d’enquête, d’analyse et d’évaluation.
Élaborer des recommandations stratégiques opérationnelles.
Produire des rapports, notes de synthèse et supports d’aide à la décision.
Intégrer les dimensions environnementales, économiques et touristiques dans une logique de soutenabilité.
Communiquer avec des acteurs publics, privés et associatifs.
Travailler en équipe projet dans un cadre professionnel exigeant.
Enseignements méthodologiques en méthodes de recherche quantitatives et/ou qualitatives.
Programme / plan / contenus
UE obligatoire non compensable avec d'autres UE (seuil 10/20).
Mémoire écrit + soutenance orale devant un jury en fin de semestre.
En fin de 2ème semestre universitaire, après la fin des cours, l'étudiant dispose d'un délai de 8 à 10 semaines pour rédiger un mémoire. Celui-ci peut être adossé à un stage effectué au sein d’une structure d’accueil (entreprise privée ou publique, administration centrale ou territoriale, association, laboratoire de recherche, etc.), ou réalisé indépendamment de tout stage.
Le stage est fortement recommandé. A défaut, l’étudiant réalise un mémoire sans stage.
Le mémoire se distingue du rapport de stage. Il doit inscrire le sujet dans un cadre élargi (national et/ou international) et le relier aux grands enjeux contemporains. Il vise à démontrer la capacité de l’étudiant à prendre du recul critique par rapport à sa mission en organisme professionnel ou de recherche, lorsqu’il est adossé à un stage, ou par rapport à son thème d’étude dans le cas contraire.
Le travail doit s’appuyer sur une problématique clairement définie et intégrer des références académiques, économiques et contextuelles pertinentes.
Le sujet du mémoire, ainsi que, le cas échéant, celui de la mission en organisme d’accueil, est défini avec le tuteur universitaire (membre de l'équipe pédagogique du Master) et, en cas de stage, conjointement avec le tuteur de stage.
Le mémoire comprend obligatoirement 3 parties:
Cadre et contexte de l'étude, incluant un état de l'art
Méthodologie
Résultats
Objectifs d'apprentissage
Objectifs communs (mémoire avec ou sans stage)
Définir une problématique claire, pertinente et scientifiquement fondée.
Mobiliser un cadre théorique et réaliser un état de l’art structuré.
Concevoir et mettre en œuvre une méthodologie adaptée à la problématique.
Analyser, discuter et mettre en perspective les résultats dans un contexte élargi (national et/ou international).
Démontrer des capacités de rédaction scientifique et de soutenance orale argumentée.
Objectifs spécifiques au mémoire adossé à un stage
Inscrire une mission professionnelle ou de recherche dans une réflexion académique structurée.
Prendre du recul critique sur les activités réalisées en organisme d’accueil.
Articuler enjeux opérationnels et apports théoriques.
Valoriser les compétences professionnelles développées (autonomie, gestion de projet, analyse de données, production de livrables).
Objectifs spécifiques au mémoire sans stage
Approfondir un thème d’étude à partir d’un questionnement académique autonome.
Développer une démarche d’investigation fondée sur des sources théoriques, empiriques ou documentaires pertinentes.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Organisation générale de l'UE:
Période dédiée au mémoire (M1) : début avril à fin juin.
Durée du stage (le cas échéant) : 2 à 3 mois (8 semaines minimum). Le stage peut se prolonger au-delà de la soutenance.
Soutenance (M1) : dernière semaine de juin, organisée sur une semaine bloquée dédiée aux soutenances. La soutenance doit impérativement se tenir durant cette période.
Modalités pédagogiques:
Encadrement individualisé par un tuteur universitaire (membre de l'équipe pédagogique du Master).
En cas de stage, co-encadrement avec le tuteur professionnel (= maître de stage).
Points d’étape réguliers (définition du sujet, validation de la problématique, méthodologie, plan détaillé).
Accompagnement à la structuration du mémoire et à la préparation de la soutenance orale.
Modalités pédagogiques particulières
Possibilité de mémoire adossé à un stage ou réalisé hors stage.
Validation préalable du sujet par le tuteur universitaire (et conjointement avec le tuteur de stage le cas échéant).
Respect des normes académiques (référencement, intégrité scientifique, structuration formelle).
Soutenance orale devant un jury composé de 2 à 3 membres.
Compétences
Formuler et problématiser une question de recherche en lien avec un champ disciplinaire.
Mobiliser de manière critique des références académiques et des sources spécialisées.
Concevoir et mettre en œuvre une démarche méthodologique rigoureuse.
Analyser, synthétiser et interpréter des données qualitatives et/ou quantitatives.
Rédiger un document structuré répondant aux standards académiques.
Présenter et défendre un travail de recherche à l’oral devant un jury.
(Le cas échéant) Conduire une mission en milieu professionnel et en analyser les enjeux organisationnels, stratégiques ou scientifiques.
Bibliographie
La bibliographie est définie en lien avec la problématique retenue. Elle doit inclure :
Des références académiques récentes (articles scientifiques, ouvrages de recherche),
Des sources institutionnelles et économiques pertinentes,
Des données et rapports en lien avec l’actualité du thème étudié.