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M1 Développement durable
Master
Mentions Science Politique | Science de la durabilité
Formation initiale
Formation continue
Français
Le Master 1 Développement durable vise à fournir aux étudiantes et étudiants les concepts et outils nécessaires à l'appréhension des thématiques du développement et de l'environnement. L'approche de cette formation est résolument multidisciplinaire, les cours proposés relevant de l'économie, de la sociologie, de l'anthropologie, des sciences de la nature...
Le Master 1 Développement durable vise à fournir aux étudiantes et étudiants les concepts et outils nécessaires à l'appréhension des thématiques du développement et de l'environnement. L'approche de cette formation est résolument multidisciplinaire, les cours proposés relevant de l'économie, de la sociologie, de l'anthropologie, des sciences de la nature...
Le cursus s'organise autour de quatre blocs de compétence. "Mobiliser et produire des savoirs hautement spécialisés en développement durable". "Contribuer à la transformation en contexte professionnel de mise en œuvre des principes de développement durable". "Analyser des problématiques de durabilité". "Elaborer des solutions et des préconisations répondant à des objectifs de développement durable".
L'ensemble de ces compétences permettra aux étudiantes et aux étudiants d'accompagner avec efficacité l'action collective de développement durable.
Accompagner avec efficacité l'action collective en mobilisant les outils de l'économie.
Objectifs pédagogiques de la formation
L’ambition du Master 1 Développement durable est de mobiliser les outils des sciences sociales et des sciences économiques sur deux objets spécifiques : le développement et l’environnement. Ce M1 adopte une démarche résolument interdisciplinaire. Les enseignements proposés ont pour ambition de permettre aux étudiantes et étudiants d’appréhender les éléments théoriques et pratiques nécessaires à l’application des concepts et outils à des cas concrets. Les champs disciplinaires enseignés relèvent de l'économie, la sociologie, l'anthropologie, la méthodologie et les sciences de la nature. Ce programme s'appuie sur les thématiques de recherche des laboratoires reconnus de l’Université Paris Saclay tant dans le champ de l'économie que dans celui des études interdisciplinaires. L'économie et les études interdisciplinaires sont à présent identifiées comme les domaines les plus prometteurs pour relever les défis contemporains en matière d'inégalités et de dégradations environnementales.
Ainsi, le M1 Développement durable prépare les étudiantes et étudiants pour intégrer les M2 des mentions Science de la durabilité et Science politique.
Débouchés
Poursuite d’études
Master 2
Admission
Voie d’accès
Administration publique
Droit
Economie
Gestion
Economie et gestion
Administration économique et sociale
Science politique
Humanités
Histoire
Géographie et aménagement
Sociologie
Sciences sociales
Information-communication
Langues étrangères appliquées
Géographie
Capacité d’accueil
Places
30
Public visé et prérequis
Titulaire, avec une moyenne nettement supérieure à la moyenne, d'une licence en sciences sociales ou sciences humaines. Eu égard à la nature interdisciplinaire du programme d'autres diplômes sanctionnant trois années d'études universitaires peuvent également, au cas par cas, être acceptables. Dans la mesure où il s'agit d'un programme combinant action et recherche, une motivation affirmée pour la thématique du développement ou de la gestion des enjeux environnementaux est nécessaire. La réalisation de travaux demande une connaissance irréprochable de la langue française. L'existence de lectures en anglais implique des notions solides de cette langue.
Période(s) de candidature
Plateforme Inception
Du 15/01/2026 au 16/03/2026
Plateforme MonMaster
Du 17 février au 16 mars 2026
Pour connaître la plateforme sur laquelle vous devez candidater, vous trouverez plus de renseignements sur la page Candidater à nos masters.
Vous trouverez ci-dessous la liste des pièces justificatives demandées sur la plateforme Inception.
Pièces justificatives
Obligatoires
Copie diplômes.
Lettre de motivation.
Tous les relevés de notes des années/semestres validés depuis le BAC à la date de la candidature.
Attestation de français (obligatoire pour les non francophones).
Curriculum Vitae.
Facultatives
Dossier VAPP (obligatoire pour toutes les personnes demandant une validation des acquis pour accéder à la formation) https://www.universite-paris-saclay.fr/formation/formation-continue/validation-des-acquis-de-lexperience.
Document justificatif des candidats exilés ayant un statut de réfugié, protection subsidiaire ou protection temporaire en France ou à l’étranger (facultatif mais recommandé, un seul document à fournir) :
- Carte de séjour mention réfugié du pays du premier asile
- OU récépissé mention réfugié du pays du premier asile
- OU document du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés reconnaissant le statut de réfugié
- OU récépissé mention réfugié délivré en France
- OU carte de séjour avec mention réfugié délivré en France
- OU document faisant état du statut de bénéficiaire de la protection subsidiaire en France ou à l’étranger.
Pas de prérequis particuliers sauf un intérêt marqué pour l’économie politique et avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
L’objectif de ce cours est de présenter les théories fondamentales de l’économie du développement ainsi que les politiques publiques qui ont été mises en œuvre depuis plus d’un demi-siècle. La question de la mesure du développement est également analysée en détail.
Le premier chapitre est dédié à une présentation générale de l’économie du développement. Le deuxième présente et analyse les grandes théories du développement (modèle dualiste, modèle linéaire, modèle à double déficit…). Le troisième fait le point sur la mesure du développement et en particulier sur un certain nombre d’indicateurs (Indicateur de développement humain, Indice de santé sociale, BIP40…). Enfin, le quatrième est consacré aux politiques du développement et à un certain nombre de débats récents (« Post consensus de Washington » ou « Consensus de Pékin »…).
Cet enseignement est complété au deuxième semestre par « Economie du développement 2 » pour les étudiants inscrits en M1 Développement durable (pas pour les étudiants inscrits en M1 Transition vers la soutenabilité).
Avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
– Introduction : économie de la pollution plastique :
Contexte général : production, usage et impacts environnementaux des plastiques.
Analyse économique des dommages : santé humaine (Trasande, 2015), écosystèmes marins (Beaumont et al., 2019).
Discussion : « Faut-il nettoyer les océans ? Et si oui, combien ? »
Approche coût-bénéfice appliquée au nettoyage des océans : estimation des bénéfices environnementaux (dommages évités) et comparaison aux coûts de nettoyage.
Limites des données disponibles pour déterminer la quantité optimale de dépollution.
– Valeur économique totale et évaluation contingente :
Les quatre catégories de services écosystémiques (Millennium Ecosystem Assessment, 2005).
Distinction entre services monétarisables et non monétarisables.
Schéma de la Valeur Économique Totale (VET) : valeurs d’usage et de non-usage.
Distinction entre consentement à payer (CAP) et consentement à recevoir (CAR).
Discussion critique sur les limites de la monétarisation marginale des services écosystémiques.
– Méthodes d’évaluation économique des services écosystémiques
Étude de cas : évaluations contingentes en Méditerranée française (projet Agence de l’eau RMC et DREAL Corse).
Introduction au modèle de choix discret (projet THRESHOLDS et blooms algaux).
Méthode des prix hédoniques et des coûts de déplacement.
Schéma de l’analyse coût-bénéfice (OCDE, 2006) et lien avec la VET.
Introduction à la fonction dose-réponse appliquée à la pollution de l’air.
– Fonctions dose-réponse et coûts sanitaires de la pollution atmosphérique
Études de cas : évaluation du coût sanitaire de la pollution atmosphérique pour le système de soins français (Annesi-Maesano et al., 2015).
Etude de cas : Morbidité et impacts économiques liés à l’exposition chronique aux particules fines (PM₂.₅) en France (Corso et al., 2025).
Application des fonctions dose-réponse à l’évaluation des coûts externes de la pollution.
Introduction au taux d’actualisation : signification et enjeux intergénérationnels.
– Application pratique et politiques publiques environnementales
Construction d’une courbe de coût marginal d’abattement (MAC) et de bénéfice marginal avec les étudiants (application au cas de la pollution plastique des océans).
Détermination de la quantité optimale de dépollution.
– Approfondissement :
Mise en pratique : application du taux d’actualisation aux courbes de coûts et bénéfices marginaux.
Introduction à la courbe environnementale de Kuznets appliquée à la pollution plastique.
Objectifs d'apprentissage
Ce cours propose une introduction aux principaux outils théoriques et empiriques de l’économie environnementale, et montre comment les mobiliser pour analyser les dommages écologiques, évaluer la valeur économique des services écosystémiques et concevoir des politiques publiques efficaces.
Une attention particulière est accordée à leurs applications concrètes, notamment à la pollution plastique des océans, à la qualité de l’air et à leurs impacts sur la santé humaine.
À l’issue du cours, les étudiants seront capables d’adopter un regard critique sur les différentes méthodes de valorisation monétaire des écosystèmes et sur les instruments économiques visant à orienter les activités humaines vers des trajectoires durables et respectueuses des écosystèmes.
Modalités pédagogiques particulières
Le cours est donné de manière interactive en laissant la place aux étudiants pour poser des questions, discuter et débattre. L’évaluation finale prend la forme d’un examen écrit sur le contenu du cours ainsi que sur un travail (individuel ou en groupe de 3). Le travail comportera un rapport écrit ainsi qu'une présentation orale.
Compétences
Comprendre les fondements de l’économie de l’environnement et la notion d’optimum environnemental.
Comprendre quels sont les avantages et les faiblesses des méthodes d'estimations des coûts et bénéfices environnementaux, notamment à travers les techniques de préférences déclarées (ex.: évaluation contingente) et des préférences révélées (ex.: prix hédoniques).
Identifier les limites méthodologiques et éthiques de la monétarisation des services écosystémiques.
Comprendre les avantages et les faiblesses des instruments de politique environnementale tels que la taxe pigouvienne et les droits à polluer (théorème de Coase) par un travail individuel (rapport écrit et vidéo à réaliser par les étudiants).
Avec la fin de la Guerre froide et la « troisième mondialisation », les questions économiques internationales ont pris une importance considérable.
L’une des caractéristiques du monde contemporain réside dans la conjonction entre l’extrême importance des activités économiques et la relative indépendance dont celles-ci jouissent tant au plan interne qu’international.
L’économie politique internationale (EPI), née dans sa forme moderne au seuil des années 1970, fournit un certain nombre d’instruments d’analyse tant dans sa formulation « réaliste » que libérale », dichotomie qui structure ce cours.
Le premier chapitre est consacré à la constitution de l’EPI. Le deuxième détaille le clivage réalistes/libéraux. Enfin, le troisième présente l’EPI réaliste et le quatrième l’EPI libérale.
Sont ainsi analysées des notions telles que : la théorie des régimes, la stabilité hégémonique, le libéralisme institutionnel, le soft power…
Bibliographie
Batistella, Dario, Théorie des relations internationales, Paris, Presses de Sciences Po, 2012.
Gilpin, Robert, Global political economy. Understanding the International Economic Order, Princeton, Princeton University Press, 2001.
Culture générale, en particulier en histoire et géopolitique.
Économie du développement 1.
Principes de base de macroéconomie (modèles de croissance, mécanismes de stabilisation, théories du développement) et de microéconomie (bien-être, économie publique et politique, outils d’évaluation empirique).
Bibliographie
De Haas, H. (2012). The migration and development pendulum: A critical view on research and policy. International Migration, 50(3), 8-25.
Guillaumont P, (1985), Economie du développement, PUF, Collection Thémis, 1985.
Avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
Le cours est constitué de deux parties : une première partie porte sur les dimensions épistémologiques de la méthodologie en sciences sociales. La seconde met l'accent sur la préparation et la conduite du terrain.
Ce cours rendra les étudiants plus compétents avant une intervention sur le terrain destinée à récolter de l'information robuste en vue d'une action de développement, d'environnement ou de soutenabilité.
Quatre sous-objectifs sont associés à cet objectif :
Comprendre les origines et la spécificité des méthodes en sciences sociales;
Approcher le terrain d'une façon raisonnée afin de gérer proactivemnent les risques que vous anticiperez et/ou rencontrerez.
Etablir de façon systématique un devis identifiant et justifiant les données que vous irez récolter.
Pensez le terrain comme un objet qui vient vers vous et que vous devrez interpréter sans vous laisser aveugler par vos préjugés.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Le cours sera structuré en deux partie, avec un recours occasionnel à des ressources en ligne.
Bibliographie
La bibliographie sera distribuée en début d'enseignement.
Aucun prérequis sauf un intérêts marqué pour l’économie politique.
Bibliographie
Stephen Gardiner, “A Perfect Moral Storm: Climate Change, Intergenerational Ethics and the Problem of Moral Corruption”, Environmental Values, 2006, 15, 397-413.
James Garvey, The Ethics of Climate Change. Right and Wrong in a Warming World, New York:
Avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
Students practice the four competences of learning English for environmental sciences (reading, listening, writing and above all speaking) around the Following topics:
-What is environmental Science.
-What do environmentalists do.
-The atmosphere and its gaseous components.
-Pollution
-Recycling waste
-sustainability.
Objectifs d'apprentissage
Students acquire the vocabulary necessary to be able to talk without difficulty while holding meetings or giving presentations.
Bibliographie
The bibliography will be given at the beginning of the course and will cover the Following:
Articles, conferences (listening), understanding and vocabulary exercises.
Aucun prérequis spécifique si ce n'est avoir suivi tous les cours de septembre à mars donnés dans le Master 1 Transition vers la soutenabilité.
Programme / plan / contenus
Le stage ou mémoire de recherche consiste en la rédaction d'un manuscrit soit dans le cadre d’un travail de recherche soit dans le cadre d'un stage professionnel (en entreprise, administration, association, laboratoire de recherches, etc.).
L'objet du mémoire de recherche tout comme l'objet du mémoire de stage doivent être définis de concert avec les tuteurs enseignants et les tuteurs en entreprise.
Pour ce qui est du mémoire de recherche, il constitue un élément important de la formation puisqu'il amène l'étudiant à fournir une contribution personnelle, substantielle et originale. Il vise ainsi à développer chez lui les qualités de rigueur méthodologique, de clarté d'exposition et de discernement. Le sujet du mémoire peut avoir pour sujet un approfondissement de problématiques évoquées dans les enseignements, soit tirées de la pratique et notamment de l'expérience professionnelle des étudiants, ou librement inspirés selon les centres d'intérêt de ces derniers.
Pour ce qui est du mémoire de stage, il peut être considéré comme une première expérience professionnelle lorsque sa durée est importante. Aussi, la durée minimum du stage qu'il vous est demandé d'effectuer est de trois mois (avec un démarrage le 1er avril). Cependant, rien ne vous empêche de prolonger votre stage au-delà de ces trois mois (et maximum 5 mois, le stage devant se terminer impérativement au 31 août). Le stage donne lieu à la rédaction d'un mémoire de stage écrit.
Le stage doit être considéré aussi bien comme une mise en pratique des connaissances acquises lors de votre cursus universitaire, que comme un moyen d'aboutir à la finalisation de votre projet professionnel. Les stages sont aussi l'occasion pour les étudiants d'acquérir et de multiplier une expérience professionnelle qui leur est nécessaire dans la découverte des multiples facettes d'un métier et d'une entreprise.
Les quelques principes énoncés ci-dessous ont pour but de permettre aux étudiants de choisir avec discernement les stages proposés par les entreprises/associations/centre de recherche/etc. Ces principes ne doivent pas être considérés comme des règles absolues à respecter, mais ils peuvent servir de cadre de discussion entre l'étudiant et l'organisme d’accueil.
Aussi, tout stage s'il veut être réussi, doit comporter :
• une mission professionnelle finalisée en termes d'objectifs ou de résultats ;
• une certaine autonomie pour l'étudiant stagiaire quant aux choix de ses objectifs ou des méthodes à mettre en œuvre pour atteindre ces objectifs ;
• un accès à l'information interne à l'entreprise ;
• une responsabilité distincte de celle des autres personnels.
Quelques exemples de missions de stage effectuée par les étudiants les années passées:
Stage au centre de recherche le CEARC : « Quels moyens peuvent-ils être mis en place pour réduire la production et la consommation de plastique en France ? La loi AGEC, comme moteur de transformation ».
Stage à la Caisse d’Allocations Familiales des Yvelines (CAFY) : « Evaluation des initiatives de transition écologique et sensibilisation à la caisse d’allocations familiales des yvelines, focus sur le site de versailles chantiers ».
Stage chez Bouygues Bâtiment France : « La mise en place d’un des piliers de l’économie circulaire dans une entreprise du bâtiment : le cas de Bouygues Bâtiment France ».
Stage à l’INRAE et dans le centre de recherche SOURCE et INRAE : « La végétalisation des toitures urbaines comme stratégie d’adaptation des villes au changement climatique : Cas du rooftop Metal 57 ».
Stage à l’Assemblée nationale et à la permanence de la circonscription de Guingamp (député de la 4ème circonscription des Côtes d’Armor): « Science et politique – science politique : politique et enjeux environnementaux ».
Stage au Mouvement Colibris : « Pourquoi le systémique ? pour des transitions territoriales réussies ».
Stage au Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (LATMOS). « quantification de l’empreinte carbone d’un laboratoire de recherche ».
Stage chez Carbo au pôle Marketing : « Les start-ups en proposant une solution de bilan carbone aux entreprises combattent-elles l'éco-anxiété grâce à l'optimisme ? »
Stage che EF (Education First): « Le paradoxe du voyage culturel »
Stage réalisé au sein du PETR (Pôle d’Equilibre Territorial et Rural) du pays de la Déodatie : « La résilience dans un contexte de dérèglements environnementaux. Facteurs et modalités de participation à la résilience au sein du Pays de la Déodatie »
Quelques exemples de mémoires de recherche effectuée par les étudiants les années passées :
« La valeur économique des services écosystémiques réalisés par les insectes et en particulier par les pollinisateurs : focus sur le rôle des abeilles gérées et non gérées. »
« Les médias, vecteurs d’inaction écologique ? ». Court résumé : le déficit médiatique sur la crise écologique, combiné à l'inefficacité de certains discours et à des obstacles sociologiques, freine la mobilisation citoyenne et politique. Mobiliser la population exige de renouveler les paradigmes en dépassant le simple cadre journalistique, avec l'art comme levier.
« Existence d'un écosystème urbain singulier : entre extinction, adaptation et évolution des espèces animales ».
« Le nucléaire civil, le pari énergétique de l’Union africaine ».
« L' environnement : une guerre oubliée ? Étude des relations qui lient environnement et conflits armés en France, mise en perspective dans un contexte mondial ».
« Analyse de la performance de la loi Anti-gaspillage pour l’économie circulaire ».
« Impacts de la transition agroécologique sur la réduction de la pauvreté et les moyens d’existence au Sénégal: Cas des villages de Khadame et Ndioufféne »
« Les coopératives d'énergie renouvelable au Mexique : un modèle économique de décroissance pour un avenir durable ».
« Repenser l’aménagement urbain à l’ère des transitions : analyse des stratégies urbaines pour la durabilité environnementale et sociale ».
« Le retour du castor en Ile-de-France, une opportunité de développement durable ».
Le site Natura 2000 FR1100796 « Forêt de Rambouillet » - enjeux et évaluations depuis sa mise en place.
Transition énergétique : Stratégies de développement et d'accessibilité continue dans un secteur réorienté à 100% d'énergies renouvelables - Étude de cas Mozambique.
L’ambivalence des interactions entre l’homme et la nature : Impact de l’érosion côtière à Lacanau.
La prise en compte du développement durable dans la chaîne d’approvisionnement des entreprises à Dijon.
L’utilisation du chlordécone dans les Antilles françaises: le cas de la Martinique et de la Guadeloupe.
Recommandation générale : il est essentiel de ne pas vous limiter uniquement aux aspects pratiques ou techniques des tâches menées durant votre stage afin de bien prendre en compte aussi tous les aspects de la question de la durabilité/soutenabilité/transition écologique des activités que vous allez effectuer en stage ainsi que celles de l’organisme/entreprise/institution/association où vous effectuerez votre stage. Veillez à bien analyser :
la dimension écologique : conséquences écologiques (positives ou négatives) de l’activité de votre établissement sur l’écosystème, dommages écologique causés aux habitats naturels ou aux services écosystémiques en général, etc.
la dimension sociale : quels sont les impacts des activités de l’établissement où vous travaillez sur la société en générale, les habitants de la région (et/ou des autres pays), les citoyens, les villes ou villages alentours, peut-être même sur les travailleurs de l’établissement, etc.
la dimension économique : quels sont les impacts économiques de votre établissements sur les activités humaines à l’extérieur de l’établissement (impacts économiques directs et indirects au travers de tout le système économique national voire international dans certains cas si votre établissement a une portée en dehors de la France)
Ce sont là les trois piliers du développement durable/soutenable que vous devez bien avoir en tête et prendre en considération dans votre mémoire effectué en stage (mais cela reste également valable pour le mémoire de recherche).
Compétences
Le mémoire de recherche et de stage permet à l’étudiant de démontrer sa capacité à :
Formuler et à développer une problématique en rapport avec sa mission en entreprise (dans le cas d'un stage), en rapport avec une question de recherche dans les deux cas (mémoire de recherche et mémoire de stage), et en lien avec les différents enseignements théoriques dans les deux cas (mémoire de recherche et mémoire de stage);
Analyser une situation dans sa globalité ;
Conduire une réflexion et des recherches ;
Préconiser, mettre en œuvre et évaluer ;
Capitaliser des connaissances pour ensuite le déployer, les transposer.
Anthropologie du développement et de l'environnement
ECTS :
3
Semestre calendaire :
Semestre 1
Détail du volume horaire
Cours magistraux :21
Langue d'enseignement
Français
Enseignement à distance
non
Prérequis
Sans objet
Programme / plan / contenus
Le cours est une introduction à l'anthropologie de l'environnement et du développement, avec une attention particulière portée à l'étude des cultures autochtones de différentes parties du monde et à leur contribution réelle ou potentielle à la nécessaire transition vers un monde plus soutenable. Après une introduction aux concepts centraux, à l'histoire de la discipline et à sa méthodologie, le cours permettra aux étudiantes et étudiants de s’immerger en groupe dans l’étude d'un peuple autochtone et d'un enjeu environnemental de leur choix.
Aucun pré-requis. Cet enseignement s'adresse aux étudiants qui seront amenés à être en interaction avec des écologues dans un contexte professionnel par acquérir un langage commun avec eux.
Programme / plan / contenus
Liste prévisionnelle des cours qui seront abordés :
Introduction à l'écologie version
Une émission de France Culture sur l'hypothèse Gaia
Qu'est ce qu'une espèce ?
Dynamique des populations
Ecologie des communautés
Biogéographie
Réseaux trophiques
Agriculture et biodiversité
Biologie de la conservation
Suite de l'agriculture
Description du monde vivant
Stratégies r et K
Les unités
Faire un graphique
p-value
Objectifs d'apprentissage
Les écologues intervenant sur des projets de développement de territoire utilisent un language et des concepts qu'il faut soi-même maîtriser pour intervenir efficacement. Cette UE fournira ces compétences aux étudiants.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Série de 8 conférences de 3 heures sur des outils théoriques (5 conférences) et la mise en oeuvre (3 conférences).
Avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
Le cours de Pratiques participatives est proposé en parallèle du cours « Economie écologique » (cours optionnel). Les étudiant·es devront choisir l’un des deux cours, mais ne pourront pas suivre les deux.
Les deux premiers cours introduisent la théorie et les enjeux des Pratiques Participatives.
Les quatre cours suivant sont consacrés à la gestion de projet: développer une approche participative dans un projet de gestion de risque (social, climatique, sanitaire, etc.)
Et les deux derniers cours sont dédiés à la présentation orale des projets.
Objectifs d'apprentissage
Suite à l’abord des connaissances théoriques fondamentales, nous aborderons des cas d’études et des éléments pour mener à bien un processus participatif. Les étudiants devront ensuite appréhender, sous la forme d'un projet, la mise en place d'une méthodologie participative afin de répondre à des risques identifiés.
Avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
Le cours d'économie écologique est proposé en parallèle du cours « Pratiques participatives » (cours optionnel). Les étudiant·es devront choisir l’un des deux cours, mais ne pourront pas suivre les deux.
Cours 1 — Les technologies sauveront-elles la planète ?
Discussion collective autour de la question : La technologie seule peut-elle résoudre les crises environnementales ? Introduction à la notion d’empreinte écologique et aux limites biophysiques de la croissance.
Cours 2 —Brève histoire des grandes crises environnementales, de la préhistoire à nos jours.
Impacts des activités économiques sur les écosystèmes. Diagnostic de la dégradation des écosystèmes en France et dans le monde. Présentation des neuf limites planétaires (Rockström et al., 2015). Discussion sur la soutenabilité faible vs forte.
Cours 3 — Croissance économique et dégradation de l’environnement
Recherche en groupe et en classe d’articles en ligne autour de la question « La croissance économique détruit-elle l’environnement ? ». Chaque groupe présente un article (3 minutes).
Présentation et discussion des grands modèles explicatifs :
Courbe environnementale de Kuznets
Équation de KAYA (IPAT)
Modèle STIRPAT (version économétrique du modèle IPAT)
Notion de découplage absolu et relatif entre croissance et pressions environnementales.
Cours 4 — Étude empirique : modéliser la pollution plastique mondiale
Construction d’un modèle de régression sous Excel expliquant la quantité de déchets plastiques mal gérés à partir du PIB/habitant, de la corruption, de l’urbanisation, etc.
Présentation du modèle STIRPAT appliqué à la pollution plastique (article de Yan et al. 2024).
Atelier pratique : les étudiants construisent leur propre modèle statistique à partir des données de Yan et al. (2024).
Cours 5 — Les fondements et les limites de la croissance économique
D’où vient la croissance économique ? Quels sont ses moteurs (travail, capital, technologie) ?
Quels sont ses bénéfices et ses coûts ?
Discussion : au-delà d’un certain seuil de PIB/habitant, la croissance contribue-t-elle encore au bien-être et à la prospérité ou au développement?
Les effets négatifs de la croissance : dégradation écologique, inégalités, maladies de civilisation, perte de sens.
Atelier pratique : téléchargement et exploitation des données de la Banque mondiale.
Reproduction des graphiques de Tim Jackson sur la relation entre croissance économique et indicateurs de prospérité (santé, éducation, bonheur subjectif, etc.).
Régression statistique sous Excel entre le PIB par habitant et l’espérance de vie à la naissance (ou d'autres indicateurs de prospérité).
Identification du seuil de saturation du bien-être en fonction du revenu par habitant (PIB/hab.).
Objectifs d'apprentissage
Ce cours introduit les fondements théoriques et empiriques de l’économie écologique. Il interroge la compatibilité entre croissance économique et soutenabilité écologique, et explore les liens entre activités économiques, dégradation des écosystèmes et bien-être humain.
L’économie écologique ne met pas l’accent sur la valeur monétaire des services écosystémiques (comme c'est le cas en économie environnementale), mais sur l’analyse des interactions, qualitatives et quantitatives, entre activités économiques et services écosystémiques. L’économie écologique amène à poser la question des transformations nécessaires du système économique et politique afin que la relation entre économie et écosystèmes devienne plus soutenable. Elle insiste aussi sur l’idée que certaines valeurs (culturelles, symboliques, la vie humaine ou intergénérationnelles) sont incommensurables et ne peuvent pas être réduites à un prix. Cela conduit à repenser nos modes de production et de consommation, ainsi que nos modes de gouvernance, dans une perspective de transition écologique respectueuse des limites planétaires.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Le cours est donné de manière interactive en laissant la place aux étudiants pour poser des questions, discuter et débattre. L’évaluation finale prendra la forme d’un examen écrit portant sur le contenu du cours et un travail écrit à rendre sur un ouvrage lu pendant l’année à la maison.
Compétences
À l’issue du cours, les étudiants sauront :
Construire et interpréter un modèle empirique simple reliant variables économiques et pressions environnementales.
Porter un regard critique sur la relation croissance–environnement et sur la notion de découplage entre PIB et émissions polluantes.
Mobiliser des données réelles pour analyser la soutenabilité du développement.
Argumenter sur les enjeux de la transition post-croissance et de la soutenabilité forte.
Bibliographie
Victor, Peter A. Managing without Growth: Slower by Design, Not Disaster. 2e éd., Edward Elgar Publishing, 2019.
Jackson, T. (2017). Prospérité sans croissance: Les fondations pour l'économie de demain. De Boeck Supérieur.
Epistémologies et éthiques de l'environnement et du développement
ECTS :
3
Semestre calendaire :
Semestre 2
Détail du volume horaire
Cours magistraux :21
Langue d'enseignement
Français
Enseignement à distance
non
Prérequis
Sans objet, il s'agit d'un cours d'ouverture, à caractère introductif. Nous demandons néanmoins aux étudiants et étudiantes des connaissances de base dans un des champs scientifiques pertinents (sciences naturelles, sciences sociales ou sciences humaines). Une capacité de lecture en anglais est fortement recommandée.
Programme / plan / contenus
Analyser les théories, les méthodes et les objets de recherche mobilisés dans le cadre des sciences du vivant, de l'environnement et du développement.
Donner aux étudiants les fondations théoriques pour contextualiser leur pratique scientifique et leur action sur le terrain dans un contexte d'environnement et de développement. L'entrée de l'éthique sera privilégiée.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Cet enseignement met l'accent sur la participation des étudiants et l'acquisition de connaissance hors des séances en CM. Différentes ressources seront rendues disponibles pour la préparation des leçons en classe, leçon qui prendront la forme d'évaluation rapide des travaux faits sous la forme de QCMs puis la forme d'exercice collectifs de délibération sur un sujet ciblé.
Bibliographie
Blumenberg, H. (2007). La lisibilité du monde, Paris, Le Cerf, coll. Passages, 2007. Paris: Le Cerf.
Horkheimer, M., and Adorno, T. W. (1944 – 1974 pour la traduction française). La dialectique de la raison. Paris: Galimard.
Jonas, H. (1988), Le principe Responsabilité : une éthique pour la civilisation technologique, Paris: Flammarion.
Latour, B. (2010), Cogitamus, Paris: La Découverte.
Leopold, A. (2000), Almanach d'un comté des sables, Paris : Flammarion.
McIntosh, R. P. (1985), The Background of Ecology: Concept and Theory. Cambridge, New York: Cambridge University Press.
Naess, A. (2008), Écologie, Communauté et style de vie, Paris: MF Editions
Merchant, C. (1980). The Death of Nature: Women, Ecology, and the Scientific Revolution. San Francisco: Harper and Row.
Le cours nécessite une familiarité avec l’analyse micro- et macroéconomique, ainsi qu’une relative maîtrise de l’anglais.
Bibliographie
Le cours ne s’appuiera pas sur un manuel en particulier, mais mobilisera des articles scientifiques séminaux relatifs à chaque thème traité qui seront précisés au début du cours.
Aucun pré-requis nécessaire en dehors d’une bonne maîtrise de la langue française.
Programme / plan / contenus
Le cours d’introduction au droit de l’environnement expose les bases de compréhension des grands mécanismes par lesquels le droit s’efforce de protéger l’environnement.
Sont envisagées en premier lieu les sources du droit de l’environnement, occasion de rappeler l’ensemble des sources du droit et leur hiérarchisation.
La seconde partie porte sur les acteurs institutionnels de la protection de l’environnement et leurs compétences respectives.
La troisième partie présente les grands principes du droit de l’environnement (principe de prévention, principe de participation, principe du pollueur-payeur et principe de précaution).
La quatrième partie présente les sanctions de la méconnaissance du droit de l’environnement ou des atteintes à l’environnement. Sont traités les sanctions administratives et pénales, la responsabilité administrative et civile et les recours en annulation des décisions administratives.
Organisation générale et modalités pédagogiques
Le cours est un cours magistral classique, agrémenté d’exercices d’application permettant une manipulation des concepts de base sur le modèle des exercices proposés lors de l’évaluation.
Bibliographie
Les manuels classiques du droit de l’environnement (de Michel Prieur, Laurent Fonbaustier, Agathe Van Lang ou encore Raphaël Romi en particulier) peuvent être consultés, mais ils ne peuvent remplacer le cours construit pour des non juristes.
Avoir validé une licence complète (trois années d’études universitaires, niveau L3) ou un diplôme équivalent de niveau Bachelor, délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur reconnu.
Programme / plan / contenus
Le cours propose d’abord une courte présentation des sciences sociales (histoire, but, thèmes, concepts, méthodes), avant d’expliquer la spécificité de la discipline sociologique dans le domaine de l’environnement et du développement. Il soulignera les liens de la sociologie avec d’autres disciplines, notamment l’anthropologie, l’histoire, l’économie et les sciences de l’environnement, tout en montrant en même temps la nécessité de l’approche interdisciplinaire pour tenter de mieux comprendre la complexité d’enjeux à la fois environnementaux et sociaux. Le cours offrira ensuite aux étudiantes et aux étudiants la possibilité de mener par eux-mêmes une enquête sur le terrain, à travers l’étude d'initiatives citoyennes locales, de collectivités territoriales, d’associations, d’entreprises engagées dans la transition écologique et/ou de projets de développement dit « durable » ou résilient.
Lire, écrire et comprendre le français ; avoir des notions en anglais ; être en mesure de faire des recherches complémentaires sur des notions non comprises pour combler des lacunes éventuelles. Le cours est dispensé aussi aux étudiants du Master 1 Droit international et européen, mais le cours est conçu pour être également accessible aux étudiants du niveau Master de formations non juridiques.
Bibliographie
Cahin (G.), Poirat (F.), Szurek (S.) (dir.), La France et les organisations internationales, Paris, Pedone, 2014, 385 p.
Diez de Velasco Vallejo (M.), Allard (L. B.), Les organisations internationales, Paris, Economica, 2002, x-919 p.