Médailles de bronze du CNRS 2026 : sept scientifiques lié·es à l’Université Paris-Saclay distingué·es

Talents Article publié le 17 avril 2026 , mis à jour le 17 avril 2026

Jeudi 16 avril, le CNRS a annoncé les lauréats et lauréates de ses annuelles médailles de bronze. Parmi les 46 scientifiques distingué·es, sept sont lié·es à l’Université Paris-Saclay, dont deux alumni du Magistère de Physique fondamentale.

La médaille de bronze du CNRS récompense, chaque année, les premiers travaux consacrant des chercheurs et des chercheuses spécialistes de leur domaine. Cette distinction représente un encouragement à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes.

Découvrez les lauréats et lauréates 2026 de la communauté de l’Université Paris-Saclay :

  • Antoine Maitrallain, maître de conférences à l’IMT Atlantique et spécialiste de l'accélération laser plasma, ainsi que Pauline Zarrouk, cosmologiste au Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies (LPNHE – CNRS/Sorbonne Univ.), sont deux alumni de l’Université Paris-Saclay, plus particulièrement du Magistère de Physique fondamentale, un cursus sélectif de trois ans (de Bac+3 à Bac+5) destiné aux meilleures étudiantes et étudiants issus de Classes Préparatoires aux Grandes Écoles et de Licence L2.
  • Alejandro Álvarez Laguna, chargé de recherche CNRS depuis 2020 au Laboratoire de physique des plasmas (LPP – Univ. Paris-Saclay/CNRS/École polytechnique/Sorbonne Univ./Observatoire de Paris), spécialiste de l'étude théorique et numérique des plasmas hors équilibre ; 
  • Claire De March, chercheuse CNRS à l’Institut de chimie des substances naturelles (ICSN – Univ. Paris-Saclay/CNRS), au sein du département chimie et biologie structurales et analytiques et de l’équipe RMN, biologie et chimie structurales, et lauréate du prix Irène Joliot-curie « Jeune femme scientifique » 2023 ; 
  • Tom Delmont, chargé de recherche CNRS au laboratoire Génomique métabolique (GM – Univ. Paris-Saclay/Univ. Évry/CEA/CNRS), qui étudie depuis quinze ans la diversité du plancton marin à travers la génomique environnementale ; 
  • Clément Falaise, chargé de recherche CNRS à l’Institut Lavoisier de Versailles (ILV – Univ. Paris-Saclay/UVSQ/CNRS) travaillant actuellement sur les polyoxométallates (POMs), des oxydes métalliques moléculaires aux propriétés redox remarquables, qui pourraient jouer un rôle clé dans le stockage de l’énergie ; 
  • Tihana Jovanić, cheffe de l’équipe Circuits neuronaux et comportement au sein de l’Institut des neurosciences Paris-Saclay (NeuroPSI – Univ. Paris-Saclay/CNRS).