Journée mondiale 2026 de lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie
À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie 2026, l’Université Paris-Saclay organise un webinaire intitulé « Regards croisés : les recherches LGBTI+ à l’Université Paris-Saclay », le lundi 18 mai de 12h30 à 14h00.
Lien du webinaire : Webinaire "Regards croisés : les recherches LGBTI+ à l’Université Paris-Saclay"
Cet événement s'inscrit dans la continuité des engagements de l'université en faveur de l'égalité, de la diversité et de l'inclusion. Il a pour objectif de valoriser les travaux de recherche menés par la communauté enseignante-chercheuse autour des questions LGBTI+ (lesbiennes, gays, bisexuel·les, transgenres, intersexes, ainsi que d'autres identités de genre et orientations sexuelles).
À travers des approches pluridisciplinaires, ce webinaire propose de croiser les regards sur des thématiques variées telles que le sport, le droit ou encore le travail. Il mettra en lumière les enjeux scientifiques, sociaux et politiques liés aux minorités sexuelles et de genre, tout en questionnant les mécanismes de normes, de catégorisation et de discrimination.
En donnant la parole aux chercheurs et chercheuses et en favorisant le dialogue avec le public, l’Université Paris-Saclay souhaite contribuer à une meilleure compréhension des réalités vécues par les personnes LGBTI+, ainsi qu’au développement de connaissances utiles à la lutte contre les discriminations et à la promotion d’environnements plus inclusifs.
Selon le ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace, 68 % des personnes LGBT+ ayant été victimes d'intimidation, de menaces ou de commentaires blessants ou désobligeants en lien avec leur orientation sexuelle et/ou leur identité de genre l'ont déjà été en milieu scolaire.
D’après une enquête 2025 de l’Institut français d'opinion publique (Ifop), publié le 22/04/2026, les personnes LGBT+ sont davantage victimes de discrimination au travail. 36 % des salarié·es LGBT+ disent avoir été la cible d’au moins une agression sur leur lieu de travail. Une hausse de 8 points par rapport à 2024.