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M1 Economie, Organisations et Société (EOS)
Master's degree
Specialisation Economie politique et institutions
Full-time academic programmes
French
The Master 1 program in « Economie, organisations et société » offers students in-depth training in economics, with a strong focus on other disciplines such as sociology, history, etc., in order to analyze the institutional dimensions of economics at different levels.
This program combines theoretical courses, quantitative and qualitative methodologies, thematic courses, and the completion of a research thesis.
Produce and mobilize highly specialized knowledge on economic, social, and territorial dynamics.
Master and mobilize economic analysis tools.
Design and conduct a research project.
Objectives
The Master 1 in « Economie, organisations et société » aims to prepare students for careers involving the analysis of the institutional dimensions of the economy. This master's program offers a general overview of institutionalist approaches in economics and social sciences. It provides students with a mastery of the concepts, tools, and methods of analysis and research necessary to understand the challenges of analyzing institutions and organizations using several disciplinary approaches, at different levels of analysis, in various contexts, and on a range of topics.
Career Opportunities
Career prospects
Après un master : Chargé(e) d’études
Après Master + Doctorat : chercheur ou enseignant-chercheur
Further Study Opportunities
Cette orientation prépare en particulier aux activités de recherche appliquée, généralement exercées après un doctorat, que ce soit dans le milieu académique ou en R&D.
Master 2
Master de Science politique
Master de Sociologie
Master en Économie
Fees and scholarships
The amounts may vary depending on the programme and your personal circumstances.
The Master 1 program in « Economie, organisations et société » is intended for students who have already earned at least 180 ECTS credits in economics or sociology (or another social science discipline) and who wish to pursue an academic career or employment requiring a high level of expertise in the social sciences.
Application Period(s)
Inception Platform
From 15/01/2026 to 16/03/2026
Supporting documents
Compulsory supporting documents
Copy diplomas.
Copy of identity document.
For French or EU students only, or otherwise, permit residence in France
Motivation letter.
The cover letter must include a short description of your professional project and a short description of your research project (in particular why it is well suited to this masters programme in economics and sociology of institutions).
All transcripts of the years / semesters validated since the high school diploma at the date of application.
Certificate of English level.
Any document (TOEFL, TOEIC, professor recommendation...) establishing a B2 level in English
Curriculum Vitae.
Additional supporting documents
Certificate of French (compulsory for non-French speakers).
Compulsory for non native French language students
VAP file (obligatory for all persons requesting a valuation of the assets to enter the diploma).
Supporting documents :
- Residence permit stating the country of residence of the first country
- Or receipt of request stating the country of first asylum
- Or document from the UNHCR granting refugee status
- Or receipt of refugee status request delivered in France
- Or residence permit stating the refugee status delivered in France
- Or document stating subsidiary protection in France or abroad
- Or document stating temporary protection in France or abroad.
Economie institutionnaliste 1 (conventions, banque et finance)
ECTS :
3
Semester:
Semestre 1
Detail
Lecture:20
Language(s) of instruction
Français
Remote teaching
non
Prerequisites
Il est conseillé d’avoir des connaissances préalables sur la question des croyances individuelles et collectives. Les étudiants en sociologie et en droit sont également les bienvenus.
« Identité » est une notion floue aux définitions multiples. À la fois terme du langage quotidien et terme technique. Le but du séminaire est de passer en revue les principaux usages sociologiques de cette notion, que l'on mettra en discussion avec celle d’ « identification».
L'argument principal, soumis ici à titre d'hypothèse, que je souhaite développer est le suivant : si les questions d'identité collective et d'identité personnelle sont devenues des questions centrales pour l'anthropologie ou la sociologie, c'est en conséquence de l'emprise croissante des dispositifs d'identification.
Une formation préalable en économie (microéconomie et macroéconomie intermédiaires) est recommandée. Des connaissances de base en économie publique, en développement économique et en politiques publiques constituent un atout. Une familiarité générale avec les enjeux environnementaux contemporains est souhaitable, sans être indispensable.
Programme/contents
UE optionnelle.
L’enseignement est structuré autour de trois modules complémentaires :
Module 1 – Changement climatique, environnement et développement
Définitions et concepts clés (GIEC, CCNUCC).
Causes du changement climatique : émissions de GES, rôle des activités humaines.
Conséquences biophysiques et socio-économiques du changement climatique.
Vulnérabilité, inégalités climatiques et impacts différenciés entre pays développés et pays en développement.
Liens entre changement climatique et développement durable.
Module 2 – Atténuation et adaptation : intégration du climat dans les politiques de développement
Concepts et stratégies de mitigation et d’adaptation.
Complémentarités, arbitrages et synergies entre adaptation et atténuation.
Vulnérabilité, capacités d’adaptation et trajectoires de développement soutenables.
Intégration (« mainstreaming ») du changement climatique dans la planification du développement.
Cadres institutionnels et coopération internationale (CCNUCC, Accord de Paris).
Module 3 – Coûts de l’inaction climatique et instruments de politique publique
Coûts économiques du changement climatique (marchands et non marchands).
Évaluation économique des dommages et incertitudes associées.
Coûts d’abattement et arbitrage coût-bénéfice des politiques climatiques.
Instruments économiques : taxe carbone, marchés de permis d’émission (cap-and-trade).
Enjeux d’acceptabilité sociale, d’équité et de faisabilité politique.
Learning objectives
À l’issue de cet enseignement, l’étudiant devra être capable de :
Comprendre les fondements scientifiques du changement climatique et ses causes anthropiques, en distinguant variabilité climatique et changement climatique de long terme.
Analyser les impacts biophysiques, sociaux et économiques du changement climatique, en particulier sur les trajectoires de développement et les inégalités internationales.
Mobiliser les concepts économiques clés (externalités, coûts de l’inaction, coûts d’abattement, vulnérabilité, adaptation et mitigation) pour évaluer les politiques climatiques.
Comparer et discuter de manière critique les instruments de politique publique (taxe carbone, marchés de permis, politiques technologiques, adaptation).
Appréhender les interactions entre changement climatique, développement durable et réduction de la pauvreté.
Overall organisation
L’UE est organisée sous forme de cours magistraux interactifs, illustrés par des données empiriques, des graphiques issus des rapports du GIEC et des études de cas internationales. Des discussions dirigées permettent de relier les concepts théoriques aux débats contemporains de politique économique et climatique. L’approche privilégie une articulation étroite entre économie, climat et développement.
Special teaching arrangements
Analyse critique de documents (rapports du GIEC, articles académiques, notes de politiques publiques).
Études de cas (pays développés, pays en développement, petits États insulaires).
Discussions sur les controverses économiques : coût social du carbone, choix du taux d’actualisation, arbitrage adaptation/mitigation.
Skills
Capacité d’analyse économique appliquée aux enjeux climatiques.
Maîtrise des principaux outils conceptuels de l’économie du changement climatique.
Aptitude à évaluer et comparer des instruments de politique publique environnementale.
Capacité à articuler enjeux climatiques, développement économique et équité sociale dans un raisonnement structuré.
Développement d’un esprit critique face aux choix de politiques climatiques nationales et internationales.
Bibliography
Ouvrages et rapports de référence
IPCC (2021–2023), Sixth Assessment Report, Working Groups I, II & III.
Stern, N. (2007), The Economics of Climate Change: The Stern Review, Cambridge University Press.
Nordhaus, W. (2013), The Climate Casino, Yale University Press.
OECD (2015), Climate Change Mitigation: Policies and Progress.
World Bank (2020), State and Trends of Carbon Pricing.
-Capacité à lire un article scientifique en Anglais
-Pas de prérequis en économie ou géographie
-Capacité d'analyse, d'argumentation fondée et de dialogue en classe
Acquisition ou création de données SIG, insertion et utilisation dans un logiciel SIG
Capacité à réaliser ses propres cartes et SGDB
Overall organisation
Cours en salle informatique (ordinateurs fixes mis à disposition).
Une licence ArcGis est mise à disposition de l'étudiant et installée sur son ordinateur personnel pour l'année universitaire.
Un support polycopié est fourni à chaque séance. Il permet à l'étudiant de s'approprier les manipulations et de travailler en semi-autonomie (en séance et hors séance).
Special teaching arrangements
Travail sur ordinateur
Skills
Maitrise du logiciel Arcgis pro et Arcgis Online et de quelques extensions.
Aucun pré-requis n’est exigé. Le cours dispense les connaissances scientifiques et techniques nécessaires à la compréhension des enjeux en fonction des thèmes travaillés lors des séances.
Formation en sciences économiques, humaines et sociales
Programme/contents
Qu’est-ce que le bonheur ? Est-il assimilable au bien-être, à la satisfaction dans la vie, à une vie bonne ? Peut-on le mesurer ? Faut-il alors préférer des mesures « subjectives » (fondées sur les réponses à des questions de satisfaction) ou des indicateurs objectifs (comme les données de santé) ? Cette notion peut-elle faire l’objet d’enquêtes, d’objectivations statistiques et être constituée en objectif de l’action publique, mais aussi en enjeu marchand (notamment à travers le marché du développement personnel) ?
Ces questions classiques de la science du bonheur seront traitées dans une perspective sociologique, en combinant aux données d’enquêtes quantitatives (ESS, EVS, etc.) une approche réflexive portant sur les définitions et les indicateurs de bonheur et des données plus qualitatives.
Cette démarche méthodologique sera inscrite dans le cadre d’une sociologie de l’action publique (le discours sur le bonheur comme enjeu croissant des politiques publiques) et d’une sociologie économique (avec la constitution d’un marché du bonheur qui nourrit aujourd’hui le monde de l’entreprise).
Ce cours propose d’explorer les transformations contemporaines des relations entre savoir, pouvoir et société. Il aborde les formes d’expertise dans des sociétés marquées par des risques et des incertitudes d’ordre technologique, scientifique, sanitaire et environnemental. À partir de lectures et de cas concrets, les étudiant.es analyseront comment s’articulent savoirs experts, profanes et politiques dans la gestion de l’incertitude.
Séance 2 – La société du risque : genèse d’un paradigme et
Séance 3 – La sociologie de l’expertise : du monopole scientifique à la pluralité des savoirs
Séance 4 –démocratie technique : forums hybrides et débats publics
Séance 5 – Risques environnementaux et controverses
Séance 6 – Crises sanitaires et gouvernement de l’incertitude
Séance 7 – conclusion et discussion finale
Learning objectives
• Identifier les principaux cadres théoriques de la sociologie de l’expertise et du risque.
• Analyser les logiques de production, de diffusion et de contestation des savoirs experts et des autres formes de savoirs
• Comprendre les enjeux sociaux, politiques et éthiques liés à la gestion de l’incertitude.
• Mobiliser les outils de la sociologie pour étudier des cas concrets de controverses ou de crises.
Overall organisation
Dossier de recherche (50%) : analyse sociologique d’un cas d’expertise ou de risque (format de restitution au choix)
Présentation orale (30%) : exposé collectif sur une controverse ou un cadre théorique
Participation (20%) : discussion des textes et activités en classe
Special teaching arrangements
Présentation et discussion avec les élèves des notions principales et des méthodes de travail
Le cours alterne des travaux en petits groupes sur des études de cas. Les élèves choisissent des études de cas parmi les propositions de l’enseignante. Ils travailleront à partir de documents et de ressources mis à disposition et pourront rechercher des compléments sourcés (publications scientifiques consultations de rapports officiels français ou internationaux, vidéos, etc.).
Le cours privilégiera les discussions collectives et avec l’enseignante
Les élèves participeront à des débats à partir de leurs études de cas. Ils incarneront différents rôles en s’appuyant sur les apports du début de la semaine et d’autres enseignements qu’ils ont éventuellement suivis (philosophie des sciences notamment) : experts scientifiques issus d’organismes de recherche publics, autres formes d’expertises scientifiques (ONG) , citoyens « avertis » ou citoyens à la recherche d’information, journaliste spécialisé.
Les restitutions d’étude de cas se feront sous différents formats, dont la vidéo, le podcast, le texte ou des formats hybrides, l’important étant la qualité et la profondeur d’analyse en utilisant les connaissances proposées dans le cours.
Bibliography
Yannick Barthe, « Les controverses technologiques peuvent-elles être productives ? » in Marie-Françoise Chevallier-Le Guyader & Mathias Girel, dir., Au cœur des controverses. Des sciences à l’action, Arles, Actes Sud/IHEST, 2015, pp. 157-163.
Ulrich Beck, La société du risque, Aubier, 2001.
Jean-Michel Berthelot, L’Emprise du vrai. Connaissance scientifique et modernité, Paris, Puf, coll. « Sociologie d’aujourd’hui », 2008.
Soraya Boudia, « Naissance, extinction et rebonds d'une controverse scientifique. Les dangers de la radioactivité pendant la guerre froide », Mil neuf cent, Revue d'histoire intellectuelle, 2007, vol.1, n° 25, pp. 157-170.
Olivier Borraz, Les politiques du risque, Presses de Sciences Po, 2008.
Soraya Boudia, Emmanuel Henry (Eds), La Mondialisation des risques. Une histoire politique et transnationale des risques sanitaires environnementaux, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2015.
Soraya Boudia, Nathalie Jas (Eds), Powerless Science? The Making of the Toxic World in the Twentieth Century, New York et Oxford, Bergan Books, 2014.
Raymond Boudon, « La science aux sources des faux savoirs dans l'espace public », L'Année sociologique 2013, vol. 63, n°2, pp. 307-341.
Michel Callon, Pierre Lascoumes, Yannick Barthe, Agir dans un monde incertain, Seuil, 2001.
Karen K.Cetina, The Manufacture of Knowledge. An Essay on the Constructivist and Contextual Nature of Science, London, Pergamon Press, 1981.
Francis Chateauraynaud, Josquin Debaz, Matthieu Fintz, « Chemical Substances on the Frontiers of Health Security Metrological Controversies over Endocrine Disruptors and Low Doses », Social Sciences Informations, December 2014, vol. 53, no. 4, pp. 437-452.
Harry Collins, Robert Evans, Rethinking Expertise. University of Chicago Press, 2007.
Mathias Girel, Science et territoires de l’ignorance, Paris, Quae, Coll. Sciences en question, 2017.
Jean-Baptiste Fressoz, L’apocalypse joyeuse. Une histoire du risque technologique, Paris, Le Seuil, l’univers historique, 2012.
Jean-Baptiste Fressoz ,La transition n’aura pas lieu,
Emmanuel Henry, Claude Gilbert, Jean-Noël Jouzel, Pascal Marichalar. Dictionnaire critique de l'expertise : santé, travail, environnement. France. Presses de Sciences Po, 2015.
Eugène Huzar, La fin du monde par la science, Alfortville, Ere, 2008 (édité par Jean-Baptiste Fressoz).
Abbas Jong, World Risk Society and Constructing Cosmopolitan Realities: A Bourdieusian Critique of Risk Society. Frontiers in sociology, 7, 2022.
Cyril Lemieux « À quoi sert l'analyse des controverses ? », Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle, 2007, vol. 25, n° 1, pp. 191-212.
Dominique Pestre, « L'analyse de controverses dans l'étude des sciences depuis trente ans. Entre outil méthodologique, garantie de neutralité axiologique et politique », Mil neuf cent, Revue d'histoire intellectuelle 2007, vol.1, n°25, pp. 29-43.
Dominique Raynaud , Sociologie des controverses scientifiques, Paris, Puf, 2003,
Terry Shinn T., Pascal Ragouet P., Controverses sur la science. Pour une sociologie transversaliste de l’activité scientifique, Paris, Raisons d’agir, 2005.
Le cours propose une introduction aux méthodes statistiques les plus usuelles en sciences sociales. L’objectif est double : permettre aux étudiants d’utiliser rapidement les méthodes vues en cours et leur fournir des bases théoriques suffisamment solides pour leur permettre d’explorer ensuite des méthodes plus avancées. Le programme couvre une large gamme de sujets qu’il est en pratique nécessaire de connaître pour analyser des données réelles : tests statistiques, modèles de régression usuels (linéaire et logistique) et leurs extensions, théorie des sondages, méthodes basées sur les arbres, causalité. Les TD se font en R.
Séminaire "Propriété, environnement, patrimoine et société" S1
ECTS :
1
Semester:
Semestre 1
Detail
Lecture:12
Language(s) of instruction
Français
Remote teaching
non
Prerequisites
Il est conseillé d'avoir des connaissances de base en sociologie économique et économie des institutions, en particulier l'approche de l'économie des conventions.
Il est conseillé d'avoir des connaissances de base en économie du développement, de l'environnement, de l'économie publique et de l'économie des institutions, ainsi que des connaissances de base des méthodes quantitatives en sciences sociales.