Réduire nos impacts : nos achats

Les achats constituent la plus grande part de l’empreinte carbone à l’échelle des laboratoires de recherche aussi bien que des organismes de recherche. Ils sont également générateurs de pollutions diverses à la production et lors de leur élimination et leur production nécessite des ressources qui peuvent être considérables en eau, énergie ou matière première (dont la consommation augmente également la pression sur les terres). Il est indispensable de viser à les réduire et lorsqu’ils sont indispensables de choisir ceux ayant l’impact le plus faible.

Un Schéma de Promotion des Achats Socialement et Écologiquement Responsables a été validé en Conseil d'Administration en juillet 2025. Comme son nom l’indique, il concerne le volet spécifique des achats sur le périmètre des directions et composantes universitaires. Il participera à la concrétisation de la politique achat votée en janvier 2024 et des grands principes de la charte Développement Soutenable, à commencer par le premier : « prendre en compte à des fins de minimisation, les impacts sur le climat, l’environnement et la biodiversité dans toutes les décisions stratégiques de l’Université ». Plus spécifiquement, les quatrième et sixième objectifs annoncent respectivement la volonté de « promouvoir l’égalité en toutes et tous et lutter contre toutes les formes de discrimination » et de « réduire l’empreinte écologique de toutes les activités de l’Université, ceci notamment par la sobriété énergétique, le développement des mobilités douces et des transports en commun, le recours à une alimentation durable, la réduction et la valorisation des déchets, une politique d’achat responsable ».

Ce schéma introduit des objectifs spécifiques en faveur du progrès social et environnemental dans les achats de l’université. Il accentue des démarches déjà en place, en prévoyant notamment de faire monter en compétence nos acheteurs publics et acheteuses publiques, d’allonger la durée de vie de nos matériels et de développer l’économie circulaire, de lutter en faveur de l’égalité femme-homme, pour ne citer que ces exemples. Il est imprégné de l’ADN de l’université : celui d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche ancré dans son époque et dans son territoire, conscient de ses impacts et engagé pour les réduire par tous les moyens dont il dispose.