Réduire nos impacts : l'utilisation d'énergie sur les campus

Afin de préciser les données mentionnées en page "nos impacts", on peut noter plusieurs informations complémentaires. En 2025 l'empreinte par m2 de nos 544 305m2 de surfaces utiles brutes représentaient 0,03teqCO2, en prenant en compte les estimations des scopes 1 et 2 du bilan GES (2023).

En termes de consommation d'énergie (électricité), cette dernière s'élève en 2025 à 56 588 776 Kwh, et la consommation d'eau à 150 667m3.

Si des mesures de sobriété existent et sont sans cesse renforcées, la baisse de la consommation énergétique des bâtiments est fortement conditionnée à l’obtention de moyens permettant la rénovation thermique de notre parc immobilier. Les mesures de sobriété sont nécessaires à long terme et doivent également permettre, à court terme, de limiter le surcoût lié à l’augmentation brutale du prix des énergies, surcoût qui pourrait dépasser 15 millions en 2023 si celles-ci ne sont pas appliquées.

Ces mesures nécessitent notamment la régulation du chauffage à 19°C (pour rappel 1°C de moins représente 7% d’énergie consommée en moins). La chaleur n’étant pas répartie de manière homogène dans les bâtiments, des mesures correctives seront appliquées au cas par cas mais il est demandé, si les bureaux sont à 19°C de ne pas ajouter de chauffage d’appoint pour ne pas accroître la facture énergétique.

Le coût énergétique des équipements de recherche fait également l’objet d’une stratégie d’amélioration continue (amélioration de l’efficacité/reconception/substitution en interaction avec les directeurs d’unité).