Le DPhP, Département de Physique des Particules, fait partie de l’Institut de recherche sur les lois fondamentales de l’univers (Irfu) de la Direction des sciences de la matière du CEA. Il est situé sur le centre de Saclay.

Le programme de physique du service se construit sur trois domaines : la physique des particules élémentaires, la cosmologie observationnelle et l’astroparticule, en y abordant principalement les thèmes des constituants ultimes de la matière et du contenu énergétique de l’Univers. Le DPhP conduit des recherches fondamentales dans ces domaines. Il contribue aussi aux développements instrumentaux nécessaires pour mener ces recherches en collaboration avec les services techniques, et veille à les valoriser par des applications sociétales.

  • Le DPhP travaille sur les tests du modèle standard et la recherche de physique au-delà du modèle standard (expériences Atlas et CMS au LHC, D0 au Tevatron, et futurs collisionneurs).
  • Le DPhP est un acteur important des deux collaborations (Double Chooz et T2K) qui ont donné les premières indications sur l’existence d’un troisième type d’oscillation de neutrinos. Il travaille aussi sur des expériences de recherche de neutrino stérile, quatrième espèce de neutrinos (Cesox).
  • Le DPhP utilise plusieurs sondes pour ses activités en cosmologie, depuis l’exploitation des relevés de supernova (SNLS) jusqu’aux études des BAO (expériences Boss, eBoss, Desi et Euclid à l’horizon 2020). Le service participe également à Planck en étroite collaboration avec le SAp.
  • Le groupe d’astronomie gamma, avec sa participation à H.E.S.S. et CTA, est à la fois présent au DPhP et au SAp. Les points forts du groupe du DPhP sont la recherche de signaux de physique exotique et l’instrumentation. Le DPhP a joué un rôle important dans le développement de l’astronomie neutrino en Méditerranée autour de l’expérience Antares.
  • Le DPhP est promoteur de l’expérience Edelweiss à Modane qui cherche à détecter de façon directe des particules susceptibles d’être de la matière noire.  
  • Les propriétés de l’antimatière restent une grande énigme à résoudre. Le DPhP pilote l’expérience Gbar qui vise à mesurer l’attraction terrestre sur un anti-atome d’hydrogène.
  • Les techniques développées donnent lieu à des applications sociétales (médicales avec le projet Calipso, non –prolifération nucléaire avec Nucifer).                         

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Répartition des ressources humaines  du service (moyenne de 2008 à 2013)