NIMBE est une Unité Mixte de Recherche UMR 3685 CEA-CNRS depuis le 1er janvier 2015.

L'UMR NIMBE a choisi une structuration scientifique transverse basée sur la maitrise de la conception, du façonnage et de l'analyse de la matière de l’échelle du micron à l'échelle nanométrique,  ainsi que sur la compréhension des mécanismes physico-chimiques et de leurs synergies à ces échelles. L'ensemble de ces approches sera appliqué en priorité aux grands enjeux sociétaux que sont les (nano)matériaux pour la gestion durable de l’énergie, l’environnement ou le traitement de l'information, le diagnostic biomédical, le patrimoine…   

Ces permanents se répartissent sur 7 laboratoires qui participent tous à au moins un LABEX :

  • Archéomatériaux et prévision de l’altération (LAPA, commun avec l'IRAMAT UMR5060; Labex PATRIMA et PALM)
  • Chimie Moléculaire et Catalyse pour l'Energie (LCMCE; Labex CHARMMMAT)
  • Eléments légers (LEEL; PALM)
  • Nanosciences (LIONS; NanoSaclay)
  • Chimie de Surface et Nanosciences (LICSEN; NanoSaclay)
  • Edifices Nanométriques (LEDNA; NanoSaclay)
  • Structure et Dynamique par Résonance Magnétique (LSDRM; PALM)

L’unité fait partie des membres fondateurs de la fédération de chimie physique du plateau de Saclay (FR3510 CNRS).

Les domaines scientifiques de l’UMR sont les suivants :

  • Synthèse de nano-objets et matériaux nanostructurés, mise en forme et (nano)caractérisation et simulation: nanotubes de carbone et d'imogolite, nanoparticules par voies CVD et colloïdale, oxydes semiconducteurs poreux, copolymères à blocs…; mécanismes de nucléation, dynamique et réactivité dans les nanosystèmes; interfaces et fluides confinés; études sur les éléments légers dans les matériaux pour l'énergie; effets relativistes, équations intégrales.
  • Nanochimie pour l’électronique: Co-intégration; lithographie douce; électronique moléculaire; électronique souple imprimée; architectures innovantes
  • Nanochimie pour la santé, l’environnement et le patrimoine: Capteurs et biocapteurs; imagerie RMN des interactions biologiques, notamment par des biosondes utilisant les gaz hyperpolarisés; auto-assemblage peptidique; vectorisation de médicaments; interactions entre vivant et environnement, toxicité, écotoxicité; archéométrie, patrimoine
  • Nanochimie pour la gestion durable de l'énergie: Stockage électrochimique (batteries); stockage chimique (H2, CO2, biomasse); conversion chimique-électrique (Piles à Combustible); conversion lumière-électrique (photovoltaïque); cycles de vie et durabilité des matériaux; nanochimie et autres filières énergétiques.
  • Instrumentation et modélisation en nanosciences: RMN portable; RMN ultrasensible par bruit de spin; détection de nanoparticules par spectrométrie de masse…