Le laboratoire Géosciences Paris-Sud étudie les processus géologiques produits et/ou enregistrés dans la croûte continentale terrestre.

Le Laboratoire Géosciences Paris-Sud (GEOPS) est une unité mixte de recherche (UMR8148), de l’Université de Paris-Sud (UPSUD) et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) créée en 2004.

Elle est structurée en 5 équipes scientifiques et 2 thèmes transversaux. Au CNRS, GEOPS dépend principalement de l’Institut des Sciences de l’Univers (INSU), avec un rattachement secondaire à l’Institut Ecologie et Environnement (INEE). A l’Université, GEOPS dépend de l’UFR des Sciences et est membre du Département des Sciences de la Terre, dont il est la seule composante.

GEOPS est constitué de 63 permanents et environ 45 non-permanents. Les permanents consistent en 36 enseignants-chercheurs, 8 chercheurs CNRS et 22 ingénieurs et techniciens (8 ITA et 14 IATSS). Les non-permanents incluent 29 doctorants et 2 Post-doc/ATER en moyenne. GEOPS est un laboratoire jeune, dont la moitié des scientifiques ont moins de 40 ans.

Les missions du laboratoire GEOPS sont centrées sur l’étude pluridisciplinaire des processus géologiques produits et/ou enregistrés dans la croûte continentale terrestre ou à sa surface et sur les surfaces des planètes telluriques : caractérisation, traçage, mesure et modélisation des interactions entre les processus internes et externes dans les environnements de surface ou plus profonds, leurs reconstitutions et évolutions dans le passé.

La démarche du laboratoire, pour réaliser ces objectifs, consiste, d’une part dans le développement et la mise en œuvre d’outils expérimentaux pour des mesures de terrain et des analyses d’échantillons prélevés, d’autre part dans l’utilisation de données de spectro-imagerie spatiale des planètes.

Les principaux thèmes étudiés par les chercheurs du laboratoire sont :

  1. La partie continentale (rivières, eau du sous-sol) du cycle de l’eau dans une perspective de préservation des ressources en eau, des ecosystèmes et des ressources naturelles,
  2. La quantification de la déformation globale de la croûte continentale et son effet sur l’enregistrement des systèmes sédimentaires, des processus diagénétiques dans les bassins et des ressources associées (pétrole, gaz, gisement d’uranium, métalliques, stockage de déchets),
  3. La caractérisation des pergelisols sibériens et martiens, les processus à l’interface subsurface-atmosphère sur les planètes, et les paléoenvironnements anciens favorables à l’apparition de la vie,
  4. La physicochimie des biominéraux et la reconstruction de l’évolution des environnements et des climats passés de la Terre,
  5. L’étude des impacts du changement climatique en régions polaires,
  6. L’histoire des systèmes volcaniques et les facteurs de risque associés à leur évolution,

Les équipements du laboratoire sont répartis sur 3 plateformes : « Géochimie », « Minéralogie », « Mesures géophysiques et modélisation analogique »

 

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