Depuis la création du CEARC, nous contribuons au rayonnement et au développement de la recherche par l’accueil de chercheurs français et étrangers, la participation à des programmes de recherche (internationaux, nationaux, régionaux…), la diffusion des résultats des recherches menées auprès de la communauté scientifique (publications, colloques). Nous développons des activités de recherche visant plus particulièrement : l'émergence de projets multidisciplinaires Sciences Humaines et Sociales – Sciences de l'Environnement; la valorisation de la recherche arctique ; et contribuons à la formation par la recherche.

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A l’initiative des professeurs Jean Malaurie et Jan Borm, et avec l’appui des Présidents de l’UVSQ et du CNRS, le CEARC a été créé en 2009 comme laboratoire de recherche (équipe d'accueil 4455) au sein de l'Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yveline (OVSQ), composante de l'Université de Versailles Saint-Quentinen-Yveline (UVSQ).
Les locaux du CEARC se situent au sein du bâtiment de l’OVSQ (inauguré en 2010) à Guyancourt et partagé avec le laboratoire LATMOS ainsi que l’Institut Pierre Simon Laplace.
Initialement appelé « Institut Français d’Etudes Arctiques » (IFREA) puis rebaptisé «Centre Européen pour l'Arctique » pour mieux inclure les collègues extérieurs àl’UVSQ, le CEARC s’est consacré dans un premier temps à la recherche en sciences humaines et sociales sur l’Arctique circumpolaire (Sibérie et l’Arctique occidental, Groenland et Fennoscandie). En 2011, le CEARC est devenu l’un des trois premiers membres associés de l’Université de l’Arctique, le réseau international le plus important de l’enseignement supérieur et de la recherche des pays arctiques.
Plusieurs collègues de l'UVSQ du centre de recherche REEDS ont réalisé qu'ils travaillaient sur des sujets similaires avec des méthodes complémentaires. Suite à une participation conjointe à des projets de recherche et à des contributions significatives à l'enseignement du «Master d’Arctic Studies», l'équipe du REEDS "Environnement-Sciences-Société" a développé une relation étroite avec le CEARC. L'équipe a progressivement abordé la question de l'adaptation et de la transition à la suite des changements environnementaux mondiaux.
En mars 2013, les membres de cette équipe du laboratoire REEDS (ainsi que trois membres d’autres équipes, marginalisés quoique fort productifs) ont pris la décision de rejoindre le CEARC. Le CEARC a été depuis rebaptisé « Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climats ».
Cette intégration permet désormais d’appuyer l’existence d’un noyau d’enseignants-chercheurs dédié à la construction d’une équipe de recherche de petite taille ayant pour mandat de construire une pratique transdisciplinaire autour d’un thème émergeant, le binôme adaptation-transition, privilégiant un territoire, l’Arctique, et relevant de l’expertise conjointe de l’ensemble des laboratoires de l’OVSQ.


 
AUJOURD'HUI


Depuis mars 2013, le CEARC est composé de deux thématiques de recherche: l’Arctique et TRACES (Transition, Adaptation, Climat-Environnements-Sociétés).
Le thème Arctique étudie les problématiques relatives aux sociétés et aux cultures de l’Arctique circumpolaire ainsi que leurs représentations face aux changements hier et aujourd’hui. Ceci implique plusieurs disciplines et objets de recherche comme :


• l’histoire de la découverte et de l’exploration de l’Arctique ;
• l’ethnohistoire et l’anthropologie des sociétés arctiques ;
• les défis du changement climatique et du développement soutenable, en particulier ceux liés aux ressources naturelles et au tourisme ;
• les adaptations économiques, politiques, sociales et culturelles des populations arctiques contemporaines etc. ;
• les productions culturelles des sociétés arctiques et en particulier l’éducation.
 
L’adaptation cible l’étude des interactions entre les sociétés humaines et leur environnement changeant au sein des différentes trajectoires de soutenabilité envisageables. C’est dans ce cadre que l’étude de la transition constitue un objet de recherche important. Le terme transition peut être qualifié de galvaudé, car utilisé dans différentes approches que nous qualifierons de sectorielles (transition énergétique, transition écologique, etc.), qui négligent les divers freins générés par la complexité des évolutions économiques, sociales, culturelles… et tendent à ignorer les enseignements de l’histoire, par exemple par l’analyse des transitions sociotechniques (innovation technologiques) et les transformations tant des milieux de vie (ex: concentration urbaine) que socio-politiques.
Le domaine nouveau qui a adopté l’appellation « transition vers la soutenabilité » repose tout d’abord sur un postulat : les crises répétées, envahissantes, globales et l’accumulation des problèmes pernicieux, ne sont pas attribuables à des pratiques que l’on serait en mesure de réformer progressivement et à la marge, mais bien à un déficit de soutenabilité de nos politiques, voire du système socio-politique lui-même. Dans ce sens la transition vers la soutenabilité est une transformation radicale, qui s’opère sur un pas de temps long, par des chemins qui sont loin d’être droits et pour lesquels nous pouvons observer des accélérations, ralentissements, voire des retours en arrière.


 
DEMAIN


L'aventure continue...



Contact

M. VANDERLINDEN Jean-Paul
Directeur du laboratoire