Publié le 18 octobre 2019
International

Venus de 33 pays sur quatre continents, les dirigeants représentant 86 grandes universités de science et technologie (S&T), se sont réunis à Paris-Saclay. Ils étaient là pour débattre des enjeux de l’enseignement et de la recherche en S&T au 21e siècle.

L’Université Paris-Saclay et CentraleSupélec ont eu le plaisir d’accueillir

environ 300 participants aux rendez-vous annuels des associations  CESAER et T.I.M.E. qui se tenaient en parallèle.

Des approches novatrices pour répondre aux défis sociétaux du 21e siècle, telles que le changement climatique, la santé, le bien-être et la sécurité représentaient le thème principal de l’événement.

Les manifestations des deux associations ont eu lieu en parallèle, ce qui a permis de mettre en place des collaborations et des partenariats stratégiques à l’international, de consolider des réseaux universitaires existants, de promouvoir l’échange de bonnes pratiques et d’établir de nouveaux contacts aussi bien avec les étudiants qu’avec les enseignants-chercheurs.

Notre communauté internationale des universités S&T s’engage à participer au développement du capital humain qui devra relever les défis et saisir les opportunités de notre époque. Elle fait front commun contre le nationalisme et l’infox, qui menacent la démocratie et la liberté de pensée dans les universités un peu partout dans le monde. 

Selon Sylvie Retailleau, Présidente de l’Université Paris-Saclay , « L’ambition de l’Université Paris-Saclay est de créer un campus investi par les étudiants, les enseignants-chercheurs, les professeurs et tous les membres du personnel, un lieu ouvert sur son territoire et sur la société plus généralement. »  

« Nous nous engageons à faire face aux grands défis sociétaux que sont la transition énergétique, le climat et l’environnement, l’impact de la transformation numérique et de l’intelligence artificielle ou le renouveau industriel, que l’on retrouve également à l’échelle nationale et européenne. »

Sir Jim McDonald, Président CESAER affirme quant à  lui que « Nous sommes très heureux d’être accueillis par l’Université Paris-Saclay pour notre conférence annuelle qui se déroule en parallèle de celle de l’association T.I.M.E. Nous leur adressons toutes nos félicitations à l’occasion de leur trentième anniversaire. »

« La collaboration et l’engagement de l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur en Europe sont essentiels pour relever les défis du 21e siècle, comme celui du changement climatique. »

« Le pouvoir, les contributions et l’impact des 52 universités de science et technologie, conjugués à l’ingéniosité des étudiants et du personnel sont autant de facteurs importants dans la transformation sociétale qui s’impose.”

Gérard Degrez, Président de T.I.M.E. ajoute que «  la formation des ingénieurs, et plus généralement celle des étudiants internationaux, est la meilleure garantie d’un monde plus pacifique. »

L’Université Paris-Saclay se situe au sud de Paris, au cœur du pôle de recherche et d’innovation de Paris-Saclay. Fédérant 14 établissements d’enseignement supérieur et de recherche, elle représente 13 % du potentiel R&D de la France et recouvre toutes les disciplines scientifiques. CentraleSupélec, membre fondateur de l’Université Paris-Saclay, a pour mission la formation d’ingénieurs, la recherche et l’innovation, au service de la société.

L’association européenne CESAER (Conference of European Schools for Advanced Engineering Education and Research) rassemble des universités de science et technologie. Qu’ils soient spécialisés ou polyvalents, ces établissements portent les valeurs d’excellence dans l’enseignement supérieur, la formation, la recherche et l’innovation.

L’ambition principale de l’association T.I.M.E. (Top Industrial Managers for Europe) est de promouvoir les échanges d’étudiants dans le cadre de formations d’ingénieur sanctionnée par un double-diplôme de niveau Master. T.I.M.E. considère que ces programmes, qui impliquent une longue période d’études à l’étranger, l’immersion totale dans l’établissement d’accueil, l’apprentissage d’une autre langue et l’acquisition d’un deuxième diplôme dans un autre pays représentent la meilleure façon de former les ingénieurs pour répondre aux attentes du marché international du travail.